Daniel le boulanger a réinventé son métier Daniel avait 3 ans quand il a appris à faire du pain. Puis, à 24 ans, il abandonne tout ! Pour faire autre chose. 7 ans plus tard, il recommence, mais autrement. Cette vidéo présente ce boulanger pas comme les autres. Apprenti puis ouvrier, sa vie n’était faite que de farine, eau et levure. Il ne trouvait pas le temps de se consacrer à d’autres activités. Il fait besoin de faire une pause pour se réinventer. Il déclare avec humour :
« J’ai connu le goulag de la boulange !»
Quand il décide de reprendre son métier, il change toutes les règles. D’abord, il ne fait plus son pain de la même façon : il utilise du levain naturel, la fermentation lente, des blés anciens et l’eau de pluie.
Ensuite, il prépare son pain 2 jours par semaine. Fini, le stéréotype du boulanger qui se lève à 3h du matin.
Enfin, il a réformé le concept de boulangerie du village. il laisse la caisse aux clients qui peuvent librement venir prendre leur pain. C’est une question de confiance, complètement inconcevable dans nos villes. Son raisonnement est limpide : « Vendre le pain, c’est autant de temps que de le fabriquer. » Il peut donc consacrer les autres jours à ses autres passions : le jardin, la musique, l’astrologie humaniste et l’écriture. Partez à la rencontre de ce personnage étonnant dans ce reportage du site Side Ways : « Daniel, le boulanger qui réinventa son métier pour se libérer !»
Sa philosophie est simple : « De cette manière, facile à appliquer, on peut faire revenir des artisans dans les villages. » Avec son idée, il est possible de retrouver des commerces dans les villages, de la vie dans les campagnes. Des artisans qui sont heureux et qui ne manquent de rien : être proche de sa famille, produire sa nourriture, avoir du temps pour soi, écrire, avoir deux mois de congé l’été pour partir.
Qui est prêt à suivre son exemple ? Il donnera sûrement envie et le courage à d’autres artisans de faire comme lui. Cela signifierait que notre monde, ou du moins une petite partie, serait devenu responsable.
Sainte-Suzanne, Rebelle Par Nature Par Dominique Roger... Hugues Derouard - Mélanie des Monstiers
Perchée sur un promontoire de Mayenne, la « perle du Maine » semble scruter l’horizon, inlassablement. Derrière les pans de ses glorieux remparts, se cachent un château et son donjon : l’occasion de faire un fabuleux voyage dans le temps…
Vue d’ensemble de l’imprenable Sainte-Suzanne. Au centre, dissimulé derrière les arbres, le donjon du XIe siècle est le vestige le plus ancien de la cité. Une cité imprenableLes remparts de ce bourg médiéval (XIIIe siècle) viennent compléter un dispositif naturel déjà prévu pour ralentir les assaillants : une butte de grès aux pentes escarpées est en effet visible de l'autre côté du village : de quoi rendre la cité imprenable. Visible à des kilomètres à la ronde, en lisière des monts des Coëvrons et de la plaine d’Anjou, il est un village fortifié niché sur un monticule au pied duquel coule une rivière : Sainte-Suzanne. Une belle cité qui, sous son apparente tranquillité, dissimule un tempérament rebelle. À la fin du XIe siècle, elle résiste en effet à l’assaut des troupes de Guillaume le Conquérant, préservant ainsi son donjon.
Paisible, la cité médiévale veille jalousement sur son patrimoine et garde un oeil sur son passé.
Le duc de Normandie et roi d’Angleterre tente de l’assiéger, en vain, notamment grâce « aux rochers et à l’épaisseur des vignes qui l’entouraient de toute part », disent certains. Ce n’est que trois siècles plus tard, en 1425, que le château tombe aux mains des Anglais, avant d’être restitué aux Français en 1439 par Jean de Bueil. Son Centre D'interprétationSainte-Suzanne nous réserve un voyage dans le temps, sans transition ni artifice. À travers un dédale de ruelles pavées, nous oscillons ainsi entre Moyen Âge et Renaissance, dans un décor sobre et dépouillé où les styles se mélangent. La balade débute au monument aux morts et se poursuit jusqu’au donjon roman, puis au Logis. Construit au début du XVIIe siècle par Fouquet de la Varenne, ancien ministre de Henri IV et premier gouverneur général des Postes, la demeure abrite dorénavant le Centre d’interprétation de l’architecture et du patrimoine La vie de château du patrimoine mayennais Depuis 2009, le Logis abrite le Centre d’interprétation de l’architecture et du patrimoine, sorte de vitrine ludique et pédagogique révélant le patrimoine – historique, architectural, artistique et culturel – du pays d’art et d’histoire Coëvrons-Mayenne. Toute l’année, y sont proposés des conférences, expositions (photos, vidéos), reconstitutions en 3D, visites de découverte, ainsi que des ateliers éducatifs et des animations (concerts, visites guides, cinéma en plein air, etc.).
Patrimoine ReligieuxDe la porte de Fer au Vieux Manoir, en passant par les rues du Four, du Grenier-à-Sel, Guillaume-le-Conquérant ou par la promenade de la Poterne, on s’aperçoit que chaque nom de lieu retrace l’histoire ancestrale de la cité. Et pourtant, de récentes fouilles archéologiques effectuées au pied du logis ont remis en question les origines du site, qui aurait été habité pour la première fois, non pas au Moyen Âge, mais dès le VIe siècle avant J.-C. Restaurée à la fin du XIXe siècle, la façade de l’église présente certes moins d’intérêt que les remarquables statues qu’elle renferme, et notamment celle de sainte Suzanne, la sainte patronne des Fiancés. Juste en face, le musée de l’Auditoire ouvre ses portes à tous les visiteurs désireux d’en apprendre un peu plus sur l’histoire de la commune et des enfants du pays. ll ne faudrait pas non plus oublier de faire un tour au-delà des remparts, où souffle un vent de liberté… Une Cité, Mais Pas Que...L’heure est venue de prendre un grand bol d’air, de céder à la tentation d’une balade au bord de l’eau, de parcourir ce relief peu marqué, mais néanmoins jalonné de collines verdoyantes. En contrebas de la cite médiévale, 17 moulins s’égrènent au fil de l’Erve, un affluent de la Sarthe. On découvre çà et là papeteries, carteries et autres bâtisses illustrant ce riche passé industriel qui fit jadis la gloire de tout un village. Et, une poignée de kilomètres plus loin, repose le plus ancien monument de la Mayenne : le ddolmen des Erves, datant de 6 000 ans avant J.-C. Longtemps aux prises avec l’histoire, les vestiges de Sainte-Suzanne constituent aujourd’hui ses plus beaux atouts ; il serait dommage de passer à côté.
Le secret Le Mieux Gardé De La Normandie... Construite en 1928 face à la mer, la bâtisse fait dans le style normand avec ses colombages brun foncé, sa toiture pentue et son revêtement couleur sable clair. Photo André Duchesne, La PresseAndré DuchesneLa Presse
Elle est tellement visible qu'elle a servi de point de repère pour les péniches chargées de soldats canadiens à l'assaut des plages de Bernières-sur-Mer, le matin du débarquement. Et pourtant, elle demeure aujourd'hui l'un des secrets (touristiques) les mieux gardés de la Normandie.
Située place du 6 Juin, la Maison des Canadiens est pourtant un endroit ouvert à la visite (sur demande) et dont les propriétaires Hervé et Nicole Hoffer vous raconteront l'histoire avec mille sourires et une gentillesse hors du commun. «On leur doit bien ça [aux libérateurs]! C'est un devoir, dit Nicole lorsqu'on demande au couple s'il ne se lasse pas d'ouvrir sa maison secondaire. Les visiteurs nous appellent ou nous écrivent sur l'internet [par l'entremise de Facebook notamment]. Nous partons alors de Caen et venons ouvrir la maison.» «Si les Canadiens n'étaient pas venus, je pense que je ne serais même pas là», enchaîne Hervé. Construite en 1928 face à la mer, la bâtisse fait dans le style normand avec ses colombages brun foncé, sa toiture pentue et son revêtement couleur sable clair. Deux grandes fenêtres en saillie courbe, l'une à côté de la porte principale, la seconde à l'étage, permettent de voir loin sur la Manche. Des drapeaux canadiens, des plaques commémoratives et une série de photos longeant un des murs laissent comprendre que l'endroit est singulier. Le grand-père de M. Hoffer a acquis la maison en 1933. Depuis, elle est restée dans la famille. En 1940 cependant, lorsque l'armée allemande a envahi la France, elle a été réquisitionnée par l'occupant, ce qui a forcé les Hoffer à se replier sur Le Havre. Un officier allemand et quelques subalternes s'y sont installés. Ordre de ne pas la détruire Lorsque les Alliés attaquent, le matin du 6 juin 1944, ils évitent de la détruire en raison de sa position et de ses caractéristiques stratégiques. «Quand les Alliés faisaient du repérage avant de débarquer, ils avaient ordre de ne pas la détruire. Car elle est très haute, et on peut la voir de très loin», dit Nicole. «Elle fut le repère de la tête de pont. Tous les pilotes des bateaux et des avions avaient une photo, prise de nuit, de la maison», se souvient Hervé Hoffer. «Ils devaient ne pas trop la foutre par terre pour que les vagues d'assaut subséquentes aux premières aient toujours un point de repère», ajoute M.Hoffer À l'aube du 6 juin, ce sont les hommes du régiment ontarien Queen's Own Rifles qui débarquent les premiers. «Ce sont eux qui ont libéré la maison, dit Hervé. À peu près une demi-heure plus tard arrivent les soldats canadiens-français du Régiment de la Chaudière. Puis, en fin d'après-midi du 6 juin, les blindés du fort Garry Horse. Après avoir chassé les Allemands, les Canadiens ont établi ici un poste de transmission.» Une plaque installée sur la bâtisse porte les noms des 67 membres de ces trois unités qui laissèrent leur vie près des lieux en ce jour fatidique.
La Maison des Canadiens à Bernières-sur-Mer, en Normandie. Photo André Duchesne, La Presse
Depuis le 40e anniversaire Hervé et Nicole Hoffer sont propriétaires de la maison depuis la fin des années 70. En 1984, année du 40e anniversaire du débarquement, ils notent la présence de curieux s'arrêtant sous leurs fenêtres. Ils vont à leur rencontre et, surprise, se font raconter l'histoire de leur propre demeure par d'anciens combattants canadiens. «Nos parents parlaient très peu du débarquement, disent-ils. Les premières personnes à qui nous avons ouvert nos portes sont des anciens combattants.» De fil en aiguille, d'une visite à l'autre, la maison a gagné en popularité. Une Association de la Maison des Canadiens a été créée. À l'intérieur, Hervé et Nicole ont transformé une partie des pièces en petit musée. Ils possèdent entre autres une photo de leur maison abîmée par les projectiles prise quelques heures après les combats. Hervé vous racontera aussi l'histoire fascinante d'un soldat canadien débarqué devant chez lui et qui, ayant blessé et capturé un ennemi allemand, avait accepté l'argent de ce dernier pour le laisser en vie. Les deux billets de l'Allemand donnés au Canadien sont exposés dans la maison. Chaque année, le 6 juin, Hervé et Nicole Hoffer reçoivent visiteurs et amis, matin, midi et soir, dans la cour arrière. On mange, on rit, on boit un verre. L'ambiance est à la fête alors que, sur la grande promenade aménagée entre la maison et le sable, les touristes s'arrêtent et prennent des photos. Des couronnes de fleurs sont déposées au pied d'un monument commémoratif. Les éclats de rire des invités des Hoffer se mêlent au bruit du ressac et des cris des oiseaux de mer. Tout est calme et en paix. Il fait bon être là.
Inde : 50 millions d'arbres plantés en une seule journée...
La population de l'état du Uttar Pradesh au nord de l'Inde a battu hier un record du monde extraordinaire : 50 millions d'arbres plantés en 24 heures. Par : Denis Gentile -
L’Uttar Pradesh, l’Etat le plus peuplé de l’Inde, a battu hier, lundi 11 juillet 2016, un record du monde insolite et utile. En 24 heures, plus de 800 000 mille habitants ont planté 50 millions d’arbres. Akhilesh Yadav, le ministre en chef de cet Etat du nord de l’Inde, a déclaré ceci pendant l’inauguration de cette opération à Kanpur :« Nous avons tous pris cet engagement pour que nos prochaines générations héritent d’un environnement sain et de qualité. Tant que le peuple ne participait pas à la campagne, cet engagement ne pouvait pas être rempli. »
« Alors que les débats vont bon train dans le monde entier pour sauver la planète et la nature, notre parti politique (Samajwadi Party) a fait un pas de plus dans cette direction. Je crois que le gouvernement réussira cette mission. Nous planterons 50 millions d’arbres. »
Dans la seule ville de Kanpur, 610 000 arbres ont été plantés. Le record du monde a été battu, Akhilesh Yadav l’a lui-même annoncé sur Twitter. Le précédent appartenait au Pakistan depuis 2013 avec 847 275 arbres plantés en 24 heures. Inde : 50 millions d'arbres plantés en une seule journéeLa population de l'état du Uttar Pradesh au nord de l'Inde a battu hier un record du monde extraordinaire : 50 millions d'arbres plantés en 24 heures. Akhilesh Yadav, le ministre en chef de cet Etat du nord de l’Inde, a déclaré ceci pendant l’inauguratio de cette opération à Kanpur :« Nous avons tous pris cet engagement pour que nos prochaines générations héritent d’un environnement sain et de qualité. Tant que le peuple ne participait pas à la campagne, cet engagement ne pouvait pas être rempli. » Dans la seule ville de Kanpur, 610 000 arbres ont été plantés. Le record du monde a été battu, Akhilesh Yadav l’a lui-même annoncé sur Twitter. Le précédent appartenait au Pakistan depuis 2013 avec 847 275 arbres plantés en 24 heures. Le gouvernement indien a débloqué des fonds importants (plus de 6,2 milliards de dollars) pour planter des arbres dans les 29 états du pays. L’objectif, en accord avec la COP21, est de couvrir 95 millions d’hectares d’ici 2030. La population de l’Uttar Pradesh en plantant 50 millions de jeunes arbres en une seule journée a frappé fort et a montré l’exemple au reste du pays, on pourrait dire aussi, au reste du monde.
Et si on faisait des cures de… lumière du jour, oui de lumière naturelle ? A Bornholm au Danemark, une équipe de chercheurs de l’université d’Oxford travaille justement sur les bienfaits de la lumière naturelle. Ils veulent notamment faire le jour (je sais c‘était facile) les effets de la lumière du jour sur les rythmes circadiens, la qualité du sommeil et même le goût Joachim Stormly Hansen : « Des éléments probants suggèrent que la lumière et particulièrement la lumière naturelle et les cycles nocturnes jouent un rôle important dans la vie des gens. » Une trentaine de volontaires danois sont impliqués dans le projet. Ils vivent à tour de rôle dans cette maison de verre à l’instar de Nana Rytter Nielsen : « La chose vraiment particulière dans cette maison c’est que si un oiseau la survole et bien vous en êtes conscients. Vous remarquez tout ce qui se passe. C’est très calme et complètement silencieux, vous profitez du fait que subitement vous vous retrouvez au beau milieu de la nature. » L’expérience qui a commencé à la fin du mois de juin doit se poursuivre pendant six mois.
Katharina Wulff, université d’Oxford : « J’espère que les participants vont rester et adhérer à l’expérience et que nous allons collecter les données qui vont venir étayer notre thèse. Si on obtient ces corrélations on pourra aller plus loin et recommander quel type de lumière est bénéfique pour nous. » Le projet espère aussi mettre en évidence l’effet de la lumière naturelle sur des maladies liées à notre mode de vie. Des maladies comme l’obésité, le diabète, le stress et mais aussi la maladie de parkinson, Alzheimer, des dépressions et la schizophrénie.
Première sentinelle ligérienne au sud de l’Anjou, premier château de la Loire à avoir les pieds dans le fleuve, Montsoreau, pépite de blanc tuffeau, offre en partage ce « petit quelque chose » qui fait la différence : un art de vivre d’une rare douceur. De couleur, Montsoreau n’en manque guère : le tuffeau est tant chauffé à blanc par le soleil qu’il en éblouit . Les ardoises des toitures exacerbent des teintes bleutées sous l’orage ; et le fleuve, sillon gris-argent se moire de verts insensés ou de bleus insoupçonnés. Une célébrité littéraire Si le nom de Montsoreau vous dit quelque chose, c’est probablement grâce à Alexandre Dumas. Son roman, La Dame de Monsoreau, a rendu mondialement célèbre ce petit village situé à 14 kilomètres de Saumur. La fiction relatait les amours tragiques de Diane de Méridor (Françoise de Maridor dans la réalité), dont l’amant, Louis de Clermont d’Amboise dit Bussy d’Amboise, est assassiné par son mari le comte de Monsoreau. Malgré cela, elle continuera de vivre paisiblement dans son château… Le château de Montsoreau, jadis « poste frontière » entre la Touraine et le Poitou, s’admire côté fleuve ou côté terre. La « Véloroute » permet de descendre ou remonter la vallée de la Loire, sur 800 kilomètres, des Pays-de-la-Loire au Centre. Il faut dire que le château de Montsoreau est l’un des plus attachants de toute la vallée de la Loire ! L'histoire Du ChâteauDressé au bord du fleuve, à l’endroit de la rencontre de la Loire avec la Vienne, cet impressionnant vaisseau de pierre blanche a été construit à la moitié du XVe siècle par Jean II de Chambes, conseiller du roi de France Charles VII. Côté nord, l’édifice, avec son chemin de ronde, ses mâchicoulis et ses imposantes tours carrées, apparaît comme une austère forteresse militaire. La façade méridionale, influencée par la Renaissance italienne, tient davantage de l’élégante demeure de plaisance, avec sa tour d’escalier d’honneur à vis, décorée de sculptures en bas-relief. Une impression renforcée quand on pénètre à l’intérieur. Le style est raffiné, comme celui de cet escalier doté d’une voûte en palmier. Aucun des autres châteaux de la Loire n’épouse à ce point le fleuve. Jadis, la forteresse avait littéralement les pieds dans l’eau, car ses douves étaient alimentées par la Loire. L’objectif était de veiller sur cette véritable autoroute fluviale – au Moyen Âge, Montsoreau était un important port de commerce. Aujourd’hui, du haut des terrasses du château, on ne voit plus guère passer de gabares, toues, sapines ou chalands, les cales pleines de sel, vin, blé ou pierre… L’agitation des mariniers a laissé la place à une douceur intemporelle. Il suffit d’aller crapahuter dans les rues calmes surplombant la forteresse pour s’en rendre compte. Des escaliers et venelles pavées, abondamment fleuries, qui grimpent vers les vignes, offrent des panoramas propices à la contemplation sur le château et sur le grand spectacle de la confluence. Au fil de votre balade dans ce charmant bourg, vous pourriez tomber nez-à-nez devant un habitat troglodyte. Un Château Mais Pas Que...Mais ce qui fait la noblesse de ce bourg si ligérien, ce sont bien les maisons, blanches ou blondes, selon la lumière, qui, pour beaucoup, datent des XVe et XVIe siècles. Le tuffeau, extrait ici depuis le Moyen Âge – on a compté jusqu’à 500 « perreyeux » (carriers) ! – est une pierre calcaire tendre qui a permis des constructions simples mais raffinées, comme en témoignent les fenêtres à meneaux, les sculptures et les fines tourelles qui ornent les maisons… Le tuffeau a servi, bien sûr, à bâtir habitations et édifices du village tels que le château ou l’église Saint-Pierre-de-Rest, mais il était aussi acheminé en direction des prestigieux chantiers du château de Saumur ou encore, probablement, de la toute proche abbaye de Fontevraud.
Les anciennes carrières d’extraction ont laissé place à des caves où l’on se délecte de saumur-champigny, à d’insolites habitations troglodytiques ou à des champignonnières comme, à la sortie de la ville le Saut-aux-Loups. Pleurote, pied-bleu, champignon de Paris ou shittake s’y épanouissent comme jamais. Détour Spirituel À Fontevraud À 4 kilomètres de Montsoreau, ne manquez pas le plus grand ensemble monastique de France. Cette abbaye royale, fondée en 1101 par Robert d’Abrissel, selon le plan bénédictin, a été gouvernée par des femmes durant près de sept siècles ! Très puissante encore à la veille de la Révolution, elle sert de prison de 1804 à 1963 avant de devenir le Centre culturel de l’Ouest. Visitez la sublime église abbatiale, présentant les gisants polychromes des souverains Plantagenêt, comtes d’Anjou et bienfaiteurs de l’abbaye . Aliénor d’Aquitaine repose aux côtés d’Henri II Plantagenêt, de leur fils Richard Coeur de Lion et d’Isabelle d’Angoulême. Déambulez dans le cloître du Grand-Moûtier. Enfin, les cuisines romanes du XIIe siècle vous surprendront par leur toiture d’écailles en pierre taillée, leurs lanternons et leurs cheminées.
Eh bien... voilà ! Je suis rendu probablement et pour la première fois de ma vie, la personne que j'ai toujours voulue être. Oh ! Je ne parle pas de mon corps ! Certains jours, je suis désespéré quand je me regarde dans le miroir !
Mes rides, mes poches sous les yeux, mon bedon qui semble grossir à chaque année ! Mais, je me reprends rapidement et pas question que j'agonise en larmes devant le miroir. Parce que ce que j'ai aujourd'hui... des amis fantastiques, une vie paisible et heureuse, ma famille, de merveilleux souvenirs, je ne l'échangerais jamais pour quelques cheveux gris en moins ou une bedaine plate plate... Plus j'avance en âge, plus je deviens mon meilleur ami et ce qui est le fun, c'est que... cet ami ne me contredit à peu près jamais. Je ne m'en fais plus pour un petit biscuit mangé en trop, pour ne pas avoir fait mon lit ou pour avoir acheté un "truc inutile" dont je ne me servirai probablement jamais. Je me permets de manger un petit trop à l'occasion et de faire ce qui me plaît quand ça me plaît ! J'ai trop connu de mes amis très chers qui sont partis avant d'avoir compris la grande liberté que nous apporte le grand âge. Ça regarde qui si je décide de lire ou de jouer sur mon ordinateur jusqu'à 4h00 du matin et de dormir jusqu'à midi ? Oui... je vais danser tout seul dans mon appartement sur une musique des années '60 en me remémorant une belle histoire d'amour. Oui... je vais me promener sur la plage dans mon maillot qui ne cache pas mon bedon et je vais nager dans les vagues même si les beaux bikinis me regardent avec une petite pointe de sarcasme. Eux autres aussi, vont vieillir un jour... C'est vrai que des fois, je suis un peu étourdi ! J'ai tendance à oublier les mauvais souvenirs et ne penser qu'aux meilleurs. Parce qu'il y en a des moins beaux... Au cours des ans, j'ai eu le coeur brisé plusieurs fois. Mais comment ne pas avoir le coeur brisé quand tu perds un être cher ou qu'un de tes enfants souffre ou encore que ton petit chien se fait frapper par une auto ? Mais avoir mal... m'a donné la force d'être plus compatissant et plus humain avec les autres. Je me sens tellement privilégié d'avoir vécu jusqu'à maintenant, d'avoir mes cheveux grisonnants même si mes fous rires me creusent des nouveaux sillons dans la face à chaque fois. Il y en a tellement qui n'ont jamais ri dans leur vie et qui sont morts avant que leurs cheveux grisonnent. Aujourd'hui... J'ai le privilège de pouvoir dire OUI ! Et de celui de pouvoir dire NON ! En vieillissant, ça devient facile d'être positif. Il suffit de décider de ton bonheur à l'avance. Chaque matin, je peux passer la journée au lit en comptant les difficultés que j'ai avec les parties de mon corps qui ne fonctionnent plus comme avant ou de me lever et de remercier le ciel pour celles qui fonctionnent encore.
Je ne m'occupe plus de ce que les autres pensent. Je ne me questionne plus sur moi-même. J'ai même appris que le mauvais pouvait à l'occasion être bon. Alors, pour répondre à ta question... je suis rendu que j'aime ça être vieux.
Je ne vivrai pas éternellement mais comme je suis encore là, je ne perdrai certainement pas mon temps à me lamenter ou à m'inquiéter de quelque chose que je peux pas changer ! La vieillesse est un compte de banque. Tu retires ce que tu as amassé. Donc, mon conseil pour toi serait de déposer beaucoup de bonheur dans ton compte de banque de souvenirs. Et pour être heureux, il suffit de 5 règles : 1. Libère ton coeur de la haine. 2. Libère ta tête des soucis. 3. Vis simplement. 4. Donne plus. 5. Attends-toi à recevoir moins.
Je considère mon grand âge comme un cadeau ! Titre de la chanson :Remember When Chanté par Alan Jackson
Le plus grand radiotélescope du monde construit en Chine.
Après 5 années de travaux, la Chine vient d’achever la construction du plus grand radiotélescope du monde. Son objectif ? Partir à la recherche des traces de vie extraterrestre. Son nom ? FAST. Il sera opérationnel en septembre prochain.
C’est au fond d’un bassin géologique dans la province de Guizhou au sud-ouest de la Chine, que le radiotélescope Fast (Five-hundred-meters Aperture Spherical Telescope) a été construit. Ses dimensions sont impressionnantes : 500 mètres de diamètre. Son réflecteur, de la taille de trente terrains de football, composé de 4 450 panneaux triangulaires est naturellement soutenu par trois collines. Son coût ? 160 millions d’euros. Le plus grand radiotélescope du monde construit en Chine
« La probabilité de découvrir une civilisation extraterrestre est 5 à 10 fois supérieure par rapport à l’équipement qui était disponible pour le moment, car (FAST) peut voir plus loin et des planètes plus sombres. »
Daniel avait 3 ans quand il a appris à faire du pain. Puis, à 24 ans, il
abandonne tout ! Pour faire autre chose. 7 ans plus tard, il recommence,
mais autrement. Cette vidéo présente ce boulanger pas comme les autres.
Apprenti puis ouvrier, sa vie n’était faite que de farine, eau et levure. Il ne
trouvait pas le temps de se consacrer à d’autres activités. Il fait
besoin de faire une pause pour se réinventer. Il déclare avec humour :
« J’ai connu le goulag de la boulange !»
Quand il décide de reprendre son métier, il change toutes les règles.
D’abord, il ne fait plus son pain de la même façon : il utilise du
levain naturel, la fermentation lente, des blés anciens et l’eau de
pluie.
Ensuite, il prépare son pain 2 jours par semaine. Fini, le stéréotype du boulanger qui se lève à 3h du matin.
Enfin, il a réformé le concept de boulangerie du village. il laisse la caisse
aux clients qui peuvent librement venir prendre leur pain. C’est une
question de confiance, complètement inconcevable dans nos villes. Son
raisonnement est limpide :
« Vendre le pain, c’est autant de temps que de le fabriquer. »
Il peut donc consacrer les autres jours à ses autres passions : le jardin, la musique, l’astrologie humaniste et l’écriture.
Partez à la rencontre de ce personnage étonnant dans ce reportage du site Side
Ways : « Daniel, le boulanger qui réinventa son métier pour se libérer !»
Sa philosophie est simple :
« De cette manière, facile à appliquer, on peut faire revenir des artisans dans les villages. »
Avec son idée, il est possible de retrouver des commerces dans les villages,
de la vie dans les campagnes. Des artisans qui sont heureux et qui ne
manquent de rien : être proche de sa famille, produire sa nourriture,
avoir du temps pour soi, écrire, avoir deux mois de congé l’été pour partir.
Qui est prêt à suivre son exemple ? Il donnera sûrement envie et le courage à d’autres
artisans de faire comme lui. Cela signifierait que notre monde, ou du
moins une petite partie, serait devenu responsable.
Par Dominique Roger...
Hugues Derouard - Mélanie des Monstiers
Perchée sur un promontoire de Mayenne, la « perle du Maine » semble scruter
l’horizon, inlassablement. Derrière les pans de ses glorieux remparts,
se cachent un château et son donjon : l’occasion de faire un fabuleux
voyage dans le temps…
Vue d’ensemble de l’imprenable Sainte-Suzanne. Au centre, dissimulé
derrière les arbres, le donjon du XIe siècle est le vestige le plus
ancien de la cité.
Une cité imprenable Les remparts de ce bourg médiéval (XIIIe siècle) viennent compléter un
dispositif naturel déjà prévu pour ralentir les assaillants : une butte de grès aux pentes escarpées
est en effet visible de l'autre côté du village : de quoi rendre la cité imprenable.
Visible à des kilomètres à la ronde, en lisière des monts des Coëvrons et de la
plaine d’Anjou, il est un village fortifié niché sur un monticule au
pied duquel coule une rivière : Sainte-Suzanne.
Une belle cité qui, sous son apparente tranquillité, dissimule un
tempérament rebelle. À la fin du XIe siècle, elle résiste en effet à
l’assaut des troupes de Guillaume le Conquérant, préservant ainsi son
donjon.
Le duc de Normandie et roi d’Angleterre tente de l’assiéger, en vain,
notamment grâce « aux rochers et à l’épaisseur des vignes qui
l’entouraient de toute part », disent certains.
Ce n’est que trois siècles plus tard, en 1425, que le château tombe aux
mains des Anglais, avant d’être restitué aux Français en 1439 par Jean de Bueil.
Son Centre D'interprétation Sainte-Suzanne nous réserve un voyage dans le temps, sans transition ni artifice.
À travers un dédale de ruelles pavées, nous oscillons ainsi entre Moyen Âge et Renaissance,
dans un décor sobre et dépouillé où les styles se mélangent.
La balade débute au monument aux morts et se poursuit jusqu’au donjon
roman, puis au Logis. Construit au début du XVIIe siècle par Fouquet de
la Varenne, ancien ministre de Henri IV et premier gouverneur général
des Postes, la demeure abrite dorénavant le Centre d’interprétation de
l’architecture et du patrimoine
La vie de château du patrimoine mayennais
Depuis 2009, le Logis abrite le Centre d’interprétation de
l’architecture et du patrimoine, sorte de vitrine ludique et pédagogique
révélant le patrimoine – historique, architectural, artistique et
culturel – du pays d’art et d’histoire Coëvrons-Mayenne.
Toute l’année, y sont proposés des conférences, expositions (photos, vidéos),
reconstitutions en 3D, visites de découverte, ainsi que des ateliers
éducatifs et des animations (concerts, visites guides, cinéma en plein
air, etc.).
Patrimoine Religieux De la porte de Fer au Vieux Manoir, en passant par les rues du Four,
du Grenier-à-Sel, Guillaume-le-Conquérant ou par la promenade de la
Poterne, on s’aperçoit que chaque nom de lieu retrace l’histoire
ancestrale de la cité.
Et pourtant, de récentes fouilles archéologiques effectuées au pied du
logis ont remis en question les origines du site, qui aurait été habité
pour la première fois, non pas au Moyen Âge, mais dès le VIe siècle
avant J.-C.
Restaurée à la fin du XIXe siècle, la façade de l’église présente certes moins
d’intérêt que les remarquables statues qu’elle renferme, et notamment
celle de sainte Suzanne, la sainte patronne des Fiancés.
Juste en face, le musée de l’Auditoire ouvre ses portes à tous les
visiteurs désireux d’en apprendre un peu plus sur l’histoire de la
commune et des enfants du pays. ll ne faudrait pas non plus oublier de
faire un tour au-delà des remparts, où souffle un vent de liberté…
Une Cité, Mais Pas Que... L’heure est venue de prendre un grand bol d’air, de céder à la
tentation d’une balade au bord de l’eau, de parcourir ce relief peu marqué, mais
néanmoins jalonné de collines verdoyantes.
En contrebas de la cite médiévale, 17 moulins s’égrènent au fil de l’Erve,
un affluent de la Sarthe. On découvre çà et là papeteries, carteries et
autres bâtisses illustrant ce riche passé industriel qui fit jadis la
gloire de tout un village.
Et, une poignée de kilomètres plus loin, repose le plus ancien monument de
la Mayenne : le ddolmen des Erves, datant de 6 000 ans avant J.-C.
Longtemps aux prises avec l’histoire, les vestiges de Sainte-Suzanne
constituent aujourd’hui ses plus beaux atouts ; il serait dommage de
passer à côté.
Avez-vous remarqué dernièrement le prix des désherbants chimiques du
type Roundup ?
Wow, que ça coûte cher ! Sans parler de l'impact écologique avec tous
les produits chimiques qu'ils contiennent...
En plus, ça ne fonctionne pas super bien pour les mauvaises herbes dans
les recoins d'un escalier ou d'une terrasse.
Alors, n'y aurait-il pas une alternative moins chère et tout aussi
puissante ? Et bien, si, nous l'avons dénichée pour vous !
Ce désherbant naturel n'est pas coûteux, pas toxique et très efficace
contre les mauvaises herbes. En plus, il est facile à faire. Regardez
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Construite en 1928 face à la mer, la bâtisse fait dans le style normand avec ses
colombages brun foncé, sa toiture pentue et son revêtement couleur sable clair.
Photo André Duchesne, La PresseAndré Duchesne La Presse
Elle est tellement visible qu'elle a servi de point de repère pour les
péniches chargées de soldats canadiens à l'assaut des plages de
Bernières-sur-Mer, le matin du débarquement.
Et pourtant, elle demeure aujourd'hui l'un des secrets (touristiques) les mieux gardés
de la Normandie.
Située place du 6 Juin, la Maison des Canadiens est pourtant un endroit ouvert
à la visite (sur demande) et dont les propriétaires Hervé et Nicole Hoffer
vous raconteront l'histoire avec mille sourires et une gentillesse hors du commun.
«On leur doit bien ça [aux libérateurs]! C'est un devoir, dit Nicole
lorsqu'on demande au couple s'il ne se lasse pas d'ouvrir sa maison
secondaire.
Les visiteurs nous appellent ou nous écrivent sur l'internet [par
l'entremise de Facebook notamment]. Nous partons alors de Caen et venons
ouvrir la maison.» «Si les Canadiens n'étaient pas venus, je pense que
je ne serais même pas là», enchaîne Hervé.
Construite en 1928 face à la mer, la bâtisse fait dans le style normand avec ses
colombages brun foncé, sa toiture pentue et son revêtement couleur sable clair.
Deux grandes fenêtres en saillie courbe, l'une à côté de la porte
principale, la seconde à l'étage, permettent de voir loin sur la Manche.
Des drapeaux canadiens, des plaques commémoratives et une série de
photos longeant un des murs laissent comprendre que l'endroit est singulier.
Le grand-père de M. Hoffer a acquis la maison en 1933. Depuis, elle est
restée dans la famille. En 1940 cependant, lorsque l'armée allemande a
envahi la France, elle a été réquisitionnée par l'occupant, ce qui a
forcé les Hoffer à se replier sur Le Havre. Un officier allemand et
quelques subalternes s'y sont installés.
Ordre de ne pas la détruire
Lorsque les Alliés attaquent, le matin du 6 juin 1944, ils évitent de la
détruire en raison de sa position et de ses caractéristiques stratégiques.
«Quand les Alliés faisaient du repérage avant de débarquer, ils avaient ordre
de ne pas la détruire. Car elle est très haute, et on peut la voir de très loin», dit Nicole.
«Elle fut le repère de la tête de pont. Tous les pilotes des bateaux et des
avions avaient une photo, prise de nuit, de la maison», se souvient Hervé Hoffer.
«Ils devaient ne pas trop la foutre par terre pour que les vagues d'assaut
subséquentes aux premières aient toujours un point de repère», ajoute M.Hoffer
À l'aube du 6 juin, ce sont les hommes du régiment ontarien Queen's Own Rifles
qui débarquent les premiers. «Ce sont eux qui ont libéré la maison, dit Hervé.
À peu près une demi-heure plus tard arrivent les soldats canadiens-français du
Régiment de la Chaudière.
Puis, en fin d'après-midi du 6 juin, les blindés du fort Garry Horse. Après
avoir chassé les Allemands, les Canadiens ont établi ici un poste de transmission.»
Une plaque installée sur la bâtisse porte les noms des 67 membres de ces
trois unités qui laissèrent leur vie près des lieux en ce jour fatidique.
La Maison des Canadiens à Bernières-sur-Mer, en Normandie.
Photo André Duchesne, La Presse
Depuis le 40e anniversaire
Hervé et Nicole Hoffer sont propriétaires de la maison depuis la fin des années 70.
En 1984, année du 40e anniversaire du débarquement, ils notent la présence de curieux
s'arrêtant sous leurs fenêtres.
Ils vont à leur rencontre et, surprise, se font raconter l'histoire de leur propre demeure
par d'anciens combattants canadiens.
«Nos parents parlaient très peu du débarquement, disent-ils. Les premières
personnes à qui nous avons ouvert nos portes sont des anciens combattants.»
De fil en aiguille, d'une visite à l'autre, la maison a gagné en popularité.
Une Association de la Maison des Canadiens a été créée.
À l'intérieur, Hervé et Nicole ont transformé une partie des pièces en petit musée.
Ils possèdent entre autres une photo de leur maison abîmée par les projectiles prise
quelques heures après les combats.
Hervé vous racontera aussi l'histoire fascinante d'un soldat canadien
débarqué devant chez lui et qui, ayant blessé et capturé un ennemi
allemand, avait accepté l'argent de ce dernier pour le laisser en vie.
Les deux billets de l'Allemand donnés au Canadien sont exposés dans la maison.
Chaque année, le 6 juin, Hervé et Nicole Hoffer reçoivent visiteurs et amis,
matin, midi et soir, dans la cour arrière. On mange, on rit, on boit un
verre. L'ambiance est à la fête alors que, sur la grande promenade
aménagée entre la maison et le sable, les touristes s'arrêtent et
prennent des photos.
Des couronnes de fleurs sont déposées au pied d'un monument commémoratif.
Les éclats de rire des invités des Hoffer se mêlent au bruit du ressac
et des cris des oiseaux de mer. Tout est calme et en paix. Il fait bon être là.
La population de l'état du Uttar Pradesh au nord de l'Inde a battu hier un
record du monde extraordinaire : 50 millions d'arbres plantés en 24 heures.
Par : Denis Gentile -
L’Uttar Pradesh, l’Etat le plus peuplé de l’Inde, a battu hier, lundi 11 juillet 2016, un record du monde insolite et utile.
En 24 heures, plus de 800 000 mille habitants ont planté 50 millions d’arbres.
Akhilesh Yadav, le ministre en chef de cet Etat du nord de l’Inde, a déclaré ceci pendant l’inauguration de
cette opération à Kanpur :« Nous avons tous pris cet engagement pour que nos prochaines générations héritent
d’un environnement sain et de qualité. Tant que le peuple ne participait pas à la campagne, cet engagement
ne pouvait pas être rempli. »
Dans la seule ville de Kanpur, 610 000 arbres ont été plantés. Le record du monde a été battu,
Akhilesh Yadav l’a lui-même annoncé sur Twitter. Le précédent appartenait au Pakistan depuis 2013
avec 847 275 arbres plantés en 24 heures.
Inde : 50 millions d'arbres plantés en une seule journéeLa population de l'état du Uttar Pradesh au
nord de l'Inde a battu hier un record du monde extraordinaire : 50 millions d'arbres plantés en 24 heures.
Akhilesh Yadav, le ministre en chef de cet Etat du nord de l’Inde, a déclaré ceci pendant l’inauguratio
de cette opération à Kanpur :« Nous avons tous pris cet engagement pour que nos prochaines générations
héritent d’un environnement sain et de qualité.
Tant que le peuple ne participait pas à la campagne, cet engagement ne pouvait pas être rempli. »
Dans la seule ville de Kanpur, 610 000 arbres ont été plantés. Le record du monde a été battu,
Akhilesh Yadav l’a lui-même annoncé sur Twitter.
Le précédent appartenait au Pakistan depuis 2013 avec 847 275 arbres plantés en 24 heures.
Le gouvernement indien a débloqué des fonds importants (plus de 6,2
milliards de dollars) pour planter des arbres dans les 29 états du pays.
L’objectif, en accord avec la COP21, est de couvrir 95 millions
d’hectares d’ici 2030.
La population de l’Uttar Pradesh en plantant 50 millions de jeunes arbres en une seule journée
a frappé fort et a montré l’exemple au reste du pays, on pourrait dire aussi, au reste du monde.
Et si on faisait des cures de… lumière du jour, oui de lumière naturelle ?
A Bornholm au Danemark, une équipe de chercheurs de l’université d’Oxford
travaille justement sur les bienfaits de la lumière naturelle.
Ils veulent notamment faire le jour (je sais c‘était facile) les effets
de la lumière du jour sur les rythmes circadiens, la qualité du sommeil
et même le goût
Joachim Stormly Hansen : « Des éléments probants suggèrent que la lumière et
particulièrement la lumière naturelle et les cycles nocturnes jouent un
rôle important dans la vie des gens. »
Une trentaine de volontaires danois sont impliqués dans le projet. Ils
vivent à tour de rôle dans cette maison de verre à l’instar de Nana
Rytter Nielsen :
« La chose vraiment particulière dans cette maison c’est que si un
oiseau la survole et bien vous en êtes conscients. Vous remarquez tout
ce qui se passe. C’est très calme et complètement silencieux, vous
profitez du fait que subitement vous vous retrouvez au beau milieu de la
nature. »
L’expérience qui a commencé à la fin du mois de juin doit se poursuivre pendant six mois.
Katharina Wulff, université d’Oxford : « J’espère que les participants vont
rester et adhérer à l’expérience et que nous allons collecter les
données qui vont venir étayer notre thèse. Si on obtient ces
corrélations on pourra aller plus loin et recommander quel type de
lumière est bénéfique pour nous. »
Le projet espère aussi mettre en évidence l’effet de la lumière naturelle
sur des maladies liées à notre mode de vie. Des maladies comme
l’obésité, le diabète, le stress et mais aussi la maladie de parkinson,
Alzheimer, des dépressions et la schizophrénie.
Première sentinelle ligérienne au sud de l’Anjou, premier château de la Loire à
avoir les pieds dans le fleuve, Montsoreau, pépite de blanc tuffeau,
offre en partage ce « petit quelque chose » qui fait la différence : un
art de vivre d’une rare douceur.
De couleur, Montsoreau n’en manque guère : le tuffeau est tant chauffé à blanc par le soleil qu’il en éblouit .
Les ardoises des toitures exacerbent des teintes bleutées sous l’orage ; et
le fleuve, sillon gris-argent se moire de verts insensés ou de bleus
insoupçonnés.
Une célébrité littéraire Si le nom de Montsoreau vous dit quelque chose, c’est probablement grâce à
Alexandre Dumas. Son roman, La Dame de Monsoreau, a rendu mondialement
célèbre ce petit village situé à 14 kilomètres de Saumur.
La fiction relatait les amours tragiques de Diane de Méridor (Françoise
de Maridor dans la réalité), dont l’amant, Louis de Clermont d’Amboise
dit Bussy d’Amboise, est assassiné par son mari le comte de Monsoreau.
Malgré cela, elle continuera de vivre paisiblement dans son château…
Le château de Montsoreau, jadis « poste frontière » entre la Touraine et le Poitou, s’admire côté fleuve ou côté terre.
La « Véloroute » permet de descendre ou remonter la vallée de la Loire, sur 800 kilomètres, des Pays-de-la-Loire au Centre.
Il faut dire que le château de Montsoreau est l’un des plus attachants de toute la vallée de la Loire !
L'histoire Du Château Dressé au bord du fleuve, à l’endroit de la rencontre de la Loire avec la
Vienne, cet impressionnant vaisseau de pierre blanche a été construit à
la moitié du XVe siècle par Jean II de Chambes, conseiller du roi de France Charles VII.
Côté nord, l’édifice, avec son chemin de ronde, ses mâchicoulis et ses
imposantes tours carrées, apparaît comme une austère forteresse
militaire.
La façade méridionale, influencée par la Renaissance italienne, tient
davantage de l’élégante demeure de plaisance, avec sa tour d’escalier
d’honneur à vis, décorée de sculptures en bas-relief.
Une impression renforcée quand on pénètre à l’intérieur. Le style est
raffiné, comme celui de cet escalier doté d’une voûte en palmier.
Aucun des autres châteaux de la Loire n’épouse à ce point le fleuve. Jadis,
la forteresse avait littéralement les pieds dans l’eau, car ses douves
étaient alimentées par la Loire.
L’objectif était de veiller sur cette véritable autoroute fluviale – au Moyen Âge,
Montsoreau était un important port de commerce.
Aujourd’hui, du haut des terrasses du château, on ne voit plus guère passer de
gabares, toues, sapines ou chalands, les cales pleines de sel, vin, blé
ou pierre…
L’agitation des mariniers a laissé la place à une douceur intemporelle. Il suffit
d’aller crapahuter dans les rues calmes surplombant la forteresse pour
s’en rendre compte.
Des escaliers et venelles pavées, abondamment fleuries, qui grimpent vers
les vignes, offrent des panoramas propices à la contemplation sur le
château et sur le grand spectacle de la confluence.
Au fil de votre balade dans ce charmant bourg, vous pourriez tomber nez-à-nez devant un habitat troglodyte.
Un Château Mais Pas Que... Mais ce qui fait la noblesse de ce bourg si ligérien, ce sont bien les
maisons, blanches ou blondes, selon la lumière, qui, pour beaucoup,
datent des XVe et XVIe siècles.
Le tuffeau, extrait ici depuis le Moyen Âge – on a compté jusqu’à 500 «
perreyeux » (carriers) ! – est une pierre calcaire tendre qui a permis
des constructions simples mais raffinées, comme en témoignent les
fenêtres à meneaux, les sculptures et les fines tourelles qui ornent les
maisons…
Le tuffeau a servi, bien sûr, à bâtir habitations et édifices du village
tels que le château ou l’église Saint-Pierre-de-Rest, mais il était
aussi acheminé en direction des prestigieux chantiers du château de
Saumur ou encore, probablement, de la toute proche abbaye de Fontevraud.
Les anciennes carrières d’extraction ont laissé place à des caves où l’on
se délecte de saumur-champigny, à d’insolites habitations troglodytiques
ou à des champignonnières comme, à la sortie de la ville le
Saut-aux-Loups. Pleurote, pied-bleu, champignon de Paris ou shittake s’y
épanouissent comme jamais.
Détour Spirituel À Fontevraud
À 4 kilomètres de Montsoreau, ne manquez pas le plus grand ensemble
monastique de France. Cette abbaye royale, fondée en 1101 par Robert
d’Abrissel, selon le plan bénédictin, a été gouvernée par des femmes
durant près de sept siècles !
Très puissante encore à la veille de la Révolution, elle sert de prison de
1804 à 1963 avant de devenir le Centre culturel de l’Ouest.
Visitez la sublime église abbatiale, présentant les gisants polychromes des souverains Plantagenêt, comtes d’Anjou et bienfaiteurs de l’abbaye .
Aliénor d’Aquitaine repose aux côtés d’Henri II Plantagenêt, de leur fils Richard Coeur de Lion et d’Isabelle d’Angoulême. Déambulez dans le cloître du Grand-Moûtier.
Enfin, les cuisines romanes du XIIe siècle vous surprendront par leur toiture
d’écailles en pierre taillée, leurs lanternons et leurs cheminées.
Abbaye de Fontevraud.
Eh bien... voilà !
Je suis rendu probablement et pour la première fois de ma vie,
la personne que j'ai toujours voulue être.
Oh ! Je ne parle pas de mon corps !
Certains jours, je suis désespéré quand je me regarde dans le miroir !
Mes rides, mes poches sous les yeux, mon bedon qui semble grossir à
chaque année !
Mais, je me reprends rapidement et pas question que j'agonise en
larmes devant le miroir.
Parce que ce que j'ai aujourd'hui...
des amis fantastiques,
une vie paisible et heureuse,
ma famille,
de merveilleux souvenirs,
je ne l'échangerais jamais pour quelques cheveux gris en moins ou
une bedaine plate plate...
Plus j'avance en âge, plus je deviens mon meilleur ami et ce qui est le
fun, c'est que... cet ami ne me contredit à peu près jamais.
Je ne m'en fais plus pour un petit biscuit mangé en trop,
pour ne pas avoir fait mon lit ou pour avoir
acheté un "truc inutile" dont je ne me servirai probablement jamais.
Je me permets de manger un petit trop à l'occasion
et de faire ce qui me plaît quand ça me plaît !
J'ai trop connu de mes amis très chers qui sont partis avant d'avoir
compris la grande liberté que nous apporte le grand âge.
Ça regarde qui si je décide de lire ou de jouer sur mon ordinateur
jusqu'à 4h00 du matin et de dormir jusqu'à midi ?
Oui... je vais danser tout seul dans mon appartement
sur une musique des années '60 en me remémorant une belle histoire d'amour.
Oui... je vais me promener sur la plage dans mon maillot qui ne cache
pas mon bedon et je vais nager dans les vagues même si les beaux
bikinis me regardent avec une petite pointe de sarcasme.
Eux autres aussi, vont vieillir un jour...
C'est vrai que des fois, je suis un peu étourdi !
J'ai tendance à oublier les mauvais souvenirs et ne penser qu'aux
meilleurs.
Parce qu'il y en a des moins beaux...
Au cours des ans, j'ai eu le coeur brisé plusieurs fois.
Mais comment ne pas avoir le coeur brisé
quand tu perds un être cher ou qu'un de tes enfants souffre ou
encore que ton petit chien se fait frapper par une auto ?
Mais avoir mal... m'a donné la force d'être plus compatissant et
plus humain avec les autres.
Je me sens tellement privilégié d'avoir vécu jusqu'à maintenant,
d'avoir mes cheveux grisonnants même si mes fous rires me creusent
des nouveaux sillons dans la face à chaque fois.
Il y en a tellement qui n'ont jamais ri dans leur vie
et qui sont morts avant que leurs cheveux grisonnent.
Aujourd'hui...
J'ai le privilège de pouvoir dire OUI !
Et de celui de pouvoir dire NON !
En vieillissant, ça devient facile d'être positif. Il suffit de décider de
ton bonheur à l'avance. Chaque matin, je peux passer la journée au lit
en comptant les difficultés que j'ai avec les parties de mon corps qui ne fonctionnent plus comme avant ou de me lever et de remercier le ciel pour
celles qui fonctionnent encore.
Je ne m'occupe plus de ce que les autres pensent.
Je ne me questionne plus sur moi-même.
J'ai même appris que le mauvais pouvait à l'occasion être bon.
Alors, pour répondre à ta question...
je suis rendu que j'aime ça être vieux.
Je ne vivrai pas éternellement mais comme je suis encore là,
je ne perdrai certainement pas mon temps à me lamenter ou à
m'inquiéter de quelque chose que je peux pas changer !
La vieillesse est un compte de banque. Tu retires ce que tu as amassé.
Donc, mon conseil pour toi serait de déposer beaucoup de bonheur dans
ton compte de banque de souvenirs.
Et pour être heureux, il suffit de 5 règles :
1. Libère ton coeur de la haine.
2. Libère ta tête des soucis.
3. Vis simplement.
4. Donne plus.
5. Attends-toi à recevoir moins.
Je considère mon grand âge comme un cadeau !
Titre de la chanson :Remember When
Chanté par Alan Jackson
Après 5 années de travaux, la Chine vient d’achever la construction du plus
grand radiotélescope du monde. Son objectif ? Partir à la recherche des
traces de vie extraterrestre. Son nom ? FAST. Il sera opérationnel en
septembre prochain.
C’est au fond d’un bassin géologique dans la province de Guizhou au sud-ouest
de la Chine, que le radiotélescope Fast (Five-hundred-meters Aperture Spherical Telescope)
a été construit. Ses dimensions sont impressionnantes : 500 mètres de diamètre.
Son réflecteur, de la taille de trente terrains de football, composé de 4 450 panneaux triangulaires
est naturellement soutenu par trois collines.
Son coût ? 160 millions d’euros.
Le plus grand radiotélescope du monde construit en Chine