L’histoire des montgolfières en 20 cartes d’époque Les frères Montgolfier (1784) Cette séries de cartes à collectionner à été publiée entre 1890 et 1900 par la compagnie Romanet. Elles présentent les événements qui ont marqué le développement des ballons, des montgolfières et autres aérostats dans les années précédentes. Comme vous pouvez le voir sur la fin, en plus des inventions et des premières, les nombreux accidents avaient bien marqué les esprits. 1re expérience aerostatique a Annonay (1783)
Charles lance à Paris le premier aérostat (1783)
Premier voyage aérien Pilâtre de Rozier et d’Arlandes (1783) Premier voyage aérien par Charles et Robert (1783)
1er essai de direction de ballons, Guyton de Morveau (1784)
Traversée en balon du Pas-de-Calais par Blanchard et Jefferies (1785)
Mort de Pilâtre de Rozier et de Romain (1785)
Transport de l’Entreprenant de Mabeuge à Charleroi (1794)
L’Entreprenant, ballon monté par Coutelle, bataille de Fleurus (1794)
Le Commandant Coutelle au siège de Mayence (1795)
Les utopies de la navigation aérienne au siècle dernier
Oradour-sur-Glane : ce village tristement célèbre pour avoir été le théâtre de la barbarie nazie.
Plusieurs décennies après la fin de la Seconde Guerre mondiale, le conflit le plus meurtrier du monde est encore dans toutes les mémoires. Mais en France, un village symbolise tout particulièrement la nécessité de ne pas oublier la barbarie dont l’Homme est capable : Oradour-sur-Glane.Nous vous présentons l’histoire de cette cité devenue tristement historique.
Situé dans le département de la Haute-Vienne, en région Aquitaine, Oradour-sur-Glane n’est qu’à 25 kilomètres au nord-ouest de Limoges. Un banal village comme il en existe des milliers en France, du moins jusqu’en 1944.
Car avant la Seconde Guerre mondiale et le sombre évènement qui frappa sa population, l’endroit avait tout d’une petite bourgade tranquille, avec ses commerces, ses écoles et ses Radounauds, nom donné aux habitants du lieu. Oradour sur Glane
Alors qu’éclate le plus dramatique conflit armé du XXe siècle, les Radounauds sont comme la plupart des Français, attirés par un désir de paix incarné par le Régime de Vichy et la collaboration franco-allemande. Mais rapidement, les exactions de l’occupant nazi révoltent le fier peuple tricolore, qui s’organise et forme la Résistance. A Oradour-sur-Glane, comme partout en France, les regards se portent désormais vers la libération prochaine.
Ce vent changeant, l’occupant le perçoit dès 1943. Cette année-là, les Alliés commencent déjà à prendre le dessus sur l’ennemi et contrôlent notamment l’Afrique du Nord, mais progressent également sur le front Est, comme en Russie. Alors en juin 1944, à l’heure du débarquement en Normandie, nombreux sont les nazis à anticiper une défaite de la Wehrmacht. Commence dès lors un déchaînement de brutalité allemande, essentiellement dirigé contre les résistants, mais pas seulement.
À ORADOUR-SUR-HLANE, LES NAZIS EXÉCUTENT 642 INNOCENTS
En avril 1944, la 2e division blindée SS Das Reich est envoyée du front Est au front Ouest. Une manière, pour l’état-major nazi, de reposer ces soldats qui combattent depuis des mois dans le froid et la violence extrême du front russe. Désormais basés en France, ils luttent activement contre les résistants français, qu’ils nomment « terroristes ». Et pour accomplir leur tâche, les combattants allemands n’hésitent pas à se livrer à de sanglantes représailles contre la population civile.
Pour insuffler la peur aux occupés et réduire à néant tout espoir de résistance durant leur déplacement vers la Normandie, toute récemment attaquée, les soldats allemands prennent la décision de détruire Oradour-sur-Glane et d’exterminer ses habitants. Se met alors en place une organisation impitoyable qui consiste à séparer les hommes des femmes et des enfants. Puis froidement, les nazis exécutent 642 personnes innocentes. Oradour-sur-Glane
Le massacre d’Oradour-sur-Glane reste à ce jour le plus grand massacre de civils perpétré en France par les troupes allemandes. Mais ce funeste événement eut, et a encore,une portée bien plus importante. Au cours des décennies qui suivirent, nombre de procès furent ouverts, cherchant à déterminer la responsabilité des uns et des autres, mais cherchant surtout à punir les responsables.
IL S’AGIT DU PLUS GRAND MASSACRE DE CIVILS PERPÉTRÉ EN FRANCE PAR LES TROUPES ALLEMANDES
En France, plus particulièrement, la société civile d’après-guerre fit face à un dilemme moral. En cause, le rôle des « Malgré nous », ces Français d’Alsace et de Moselle incorporés de force dans l’armée allemande et impliqués dans la tuerie d’Oradour. Se posa la question de leur responsabilité, puis de leur punition. Enfin, vint le temps du devoir de mémoire, long et douloureux. Oradour-sur-Glane
En 1999, le président d’alors, Jacques Chirac, inaugura le Centre de la mémoire d’Oradour-sur-Glane. Un édifice qui remémore l’horreur des crimes commis par les nazis et rappelle tristement l’importance de la paix. Non loin du bâtiment, à quelques centaines de mètres, se dresse le nouvel Oradour, symbole que la France est tombée mais s’est relevée plus forte.
Les ruines du passé, elles, sont toujours là et furent classées monument historique en 1945. Elles restent l’emblème d’un village martyr qui vivait autrefois à Oradour.
Centre de la mémoire d'Oradour-sur-Glane L’histoire d’Oradour-sur-Glane, aussi poignante et funeste soit-elle, doit être rappelée. Car comme les ruines de l’ancien village, cette horrible expérience rappelle les atrocités dont l’Homme se rend parfois coupable, mais aussi, plus important encore, la nécessite de la paix.
Le Richat est une immense structure de forme circulaire qui se trouve en Mauritanie, en plein désert du Sahara. Elle fut découverte en 1965 lors d'une mission Gémini américaine et possède un diamètre de plus de 40 km. Cette structure est composée de trois anneaux rocheux qui représentent des plateaux d'une hauteur d'environ 40 m et en son centre, on note la présence de la plus grande brèche (terme géologique pour désigner une formation faite de roches concassées) du monde avec ses 1,5 km de diamètre contre 1 m en moyenne pour les autres brèches du globe.
En 2002, un chercheur canadien et un de ses élèves mettent en place la première de trois expéditions qu'ils ont décidé d'effectuer en Mauritanie pour tenter de résoudre ce mystère qui n'a pas été sérieusement étudié jusque-là. Ce qui intrigua le plus les géologues fut le phénomène de la brèche. Les différentes hymothèses qui ont été proposées sont les suivantes : - Météorite qui se serait écrasée là - Eclairs qui seraient tombés sur la roche
Des centaines d'échantillons furent prélever et l'hypothèse de la météorite fut immédiatement écartée les roches retrouvées au centre étaient des roches cassées et non fondues. Les chercheurs se sont donc penché vers l'hypothèse d'un phénomène géologique inconnu qui aurait eu lieu il y a des dizaines de millions d'années, quand le sous-sol était bien plus actif.
Après un très long temps de recherche et de questionnement, les chercheurs émettent à leur tour une hypothèse. Celle-ci voudrait qu'une gigantesque poche de magma soit remontée à la surface à ce niveau là ce qui aurait eu pour effet de surélever la zone. Mais cela n'explique pas tout le mystère qui entoure cette brèche. En effet, la présence de fragments de roche au centre de la formation reste un mystère auquel il va falloir répondre.
C'est en 2003, à la fin de la deuxième expédition au Richat, qu'ils trouvent de justesse la réponse à cette question, grâce à un simple fragment de quelques kilogrammes.
Leur conclusion : la brèche s'est formée car la poche de magma était accompagnée d'une grande quantité d'eau très chaude. L'eau s'est infiltrée et a dissout les couches de calcaire ce qui transforma la brèche en un gigantesque « gruyère » et tout s'est ensuite effondré, il ya de cela 100 millions d'années.
Les anneaux concentriques quand à eux se sont formés plus-tard à cause de l'érosion qui a agit sur les couches de calcaire en laissant les couches de quartz intactes.
Iris Mittenaere avait arboré comme "costume national" lors de la compétition préliminaire, une tenue évoquant le Moulin Rouge et les danseuses de cabaret.
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Le dernier condamné guillotiné en public en France.
Eugène Weidmann, surnommé le "tueur au regard de velours", est un assassin célèbre des années 1930, le dernier condamné guillotiné en public en France. Né en Allemagne en 1908 et issu d’un milieu bourgeois, Weidmann commencera à voler dès son plus jeune âge, Plus tard, il passera près de six années en prison pour tentative d'enlèvement, où il a rencontrera ses futurs partenaires de crime, Roger Million et Jean Blanc.Lors de lalibération, les trois hommes commenceront à travailler ensemble pour kidnapper et voler les touristes en région parisienne. Ensemble, ils assassineront une jeune danseuse de New York, un chauffeur, une infirmière, un producteur de théâtre, un militant anti-nazi, et un agent immobilier. Le 8 décembre 1937, Weidmann sera interpelé par la police. L'arrestation est alors mouvementée : il blessera deux policiers, puis sera blessé à son tour, avant d'être finalement plaqué au sol et arrêté. L'homme avouera rapidement ses crimes et dénoncera ses complices. Après plus d'un an d'instruction, en mars 1939, le quatuor comparaît devant la cour d'assises de Seine-et-Oise et le 16 juin, Weidmann sera condamné à mort. Il sera guillotiné le lendemain, le 17 juin 1939, à l'entrée de laprison de Versailles par le bourreau Jules-Henri Desfourneaux. L'histoire raconte que la foule s'entassait, et que certaines femmes hystériques se précipitaient au pied de la guillotine pour tremper leur mouchoir dans le sang du supplicié. Cette version sera toutefois contredite, les journaux de l'époque ayant tendance à exagérer les faits. L'acteur anglais Christopher Lee, alors âgé de 17 ans, assista également à l'événement, qu'il mentionnera dans son autobiographie. Quant à la guillotine, considérée à l'origine comme une méthode rapide et relativement humaine de sacrifice, elle sera utilisée dans les exécutions privées jusqu'en 1977. La peine capitale sera ensuite abolie en 1981. Voici quelques-unes des photos d'époques, compilées par Alex Q. Arbuckle, pour Mashable.
21 décembre 1937 - Weidmann est emmené, menottes aux poignets, après sa capture par la police
17 juin 1938 - Eugène Weidmann emmène la police dans la forêt de Fontainebleau, où il a assassiné Janine Keller Le procès
Lignes téléphoniques spéciales sont installées pour le procès
Juin 1939 - Jour de la condamnation
17 juin 1939 - Weidmann est entraîné à la guillotine
17 Juin 1939 - La foule en attente se rassemble autour de la scène d'exécution
Dernière image capturée, quelques secondes avant l'éxécution
Des chercheurs en Afrique du Sud utilisent des drones pour repérer les requins. (vidéo)
Les observateurs de requins en Afrique du Sud utilisent la technologie des drones pour suivre l’activité des requins le long de la Fameuse côte, False Bay Coastline, qui abrite de nombreux grands requins blancs de la planète. Le repérage des requins aide à recueillir des données importantes sur le comportement de l’espèce et à maintenir les baigneurs et les surfeurs à l’abri du prédateur. Durant les mois chauds de l‘été, le littoral du Cap est un site populaire pour les surfeurs et les baigneurs. C’est également l’un des principaux habitats du Grand requin blanc – les autres sites fréquentés par le spécimen étant l’Australie, le Canada et la côte est des États-Unis. Ici, sur la côte False Bay du Cap, une organisation appelée Shark Spotters utilise des drones pour surveiller le mouvement des requins pour garder les gens en sécurité et aussi pour étudier le comportement de l’animal. En 2015, il y a eu 98 attaques de requins à travers le monde, dont six décès, selon des chercheurs de l’Université de Floride. Nous incorporons maintenant la technologie drone dans notre repérage. Nous les utilisons pour améliorer notre capacité à identifier les requins et àidentifier les requins potentiellement dangereux. Alors quand la personne chargée du repérage sur la falaise voit un requin ou quelque chose, qu’il croit être un requin, nous, on peut envoyer le drone, l’envoyer dehors pour aller confirmer de quelle espèce de requins il s’agit, de confirmer si c’est quelque chose qui représente une menace potentielle aux baigneurs et ensuite aussi surveiller les mouvements de requins et voir ce qu’il fait, son comportement dans la zone explique Sarah Waries, chef de projet de Shark Spotters. Les opérateurs de drone travaillent en binôme avec des observateurs de requins qui sont installés en hauteur, sur des falaises surplombant l’océan, et utilisant des jumelles pour surveiller l’eau toute la journée. S’il y a une menace, les sirènes d’avertissement sonnent et des drapeaux vont être mis en place pour indiquer aux baigneurs et aux surfeurs qu’ils devraient sortir de l’eau immédiatement. Seferino Gelderbloem est opérateur drone à Shark Spotters. Une fois que j’ai le requin sur l’Ipad, je commence à enregistrer et à suivre le requin aussi longtemps que possible, la durée de vie de la batterie du drone est d’environ 25 minutes, donc nous aurons bien quelques minutes à tirer des images vidéo. La période de l‘été signifie que les plages sont remplies de gens venus de partout dans le monde. Ils sont appelés à prendre conscience des dangers posés par les requins et à faire attention aux avertissements. Les touristes se sentent en confiance. Je me sens très en sécurité, je compte vraiment sur les observateurs de requin, mais maintenant que vous mentionnez la technologie par drone, je pense que cela rendra la surveillance encore plus sûr. Personnellement, avec l’alarme qui se déclenche, c’est la sécurité numéro un, avoir l’alarme me donne un peu de confort de savoir qu’il y a une communication qui est possible. Racontent-ils. Le Cap a connu diverses attaques de requins et plusieurs mesures d’alerte ont déjà été mises en place. La technologie des drones de Shark Spottersdevrait réduire le risque encore davantage. Les spécialistes ont prévenu qu’il n’y avait plus que 350 à 520 requins blancs vivant sur la côte sud-africaine, soit 50 % de moins que ce que l’on pensait auparavant. (Source : Africanews)
Nouvel An chinois : bienvenue dans l’année du coq (vidéo)
C’est la fête la plus importante du calendrier chinois : le Nouvel An lunaire, aussi appelé “Fête du printemps”. Les célébrations ont débuté ce samedi et doivent durer plusieurs jours. Cela donne lieu à des retrouvailles en famille. Et puis il y a les traditionnels feux d’artifice, censés repousser les mauvais esprits. Pourtant, cette année, les autorités de Pékin ont interdit ces feux d’artifice, pour éviter de densifier le nuage de pollution qui stagne au dessus de la capitale. Mais la consigne n’a pas été vraiment suivie… “Le Nouvel An lunaire est une fête typiquement chinoise, et cela doit forcément s’accompagner de feux d’artifice. Dans les grandes villes, lesgens en tirent peu, mais dans mon village natal, il y a des feux d’artifice partout !“Fang Zhan, origianire de la province de Jianggxi Il n’y a pas qu’en Chine que l’entrée dans la nouvelle année est ainsi fêtée. En fait, ce sont toutes les communautés chinoises du monde entier qui célèbrent cet événement, de la Corée du Sud à l’Indonésie, en passant par les Philippines et la Malaisie. “On sort d’une année particulièrement instable, marquée par l’insécurité, avec notamment l‘élection du nouveau président américain. Espérons que 2017 sera une année plus pacifiée !“Katsuyuki Nozawa, Japonais de 27 ans Année du Coq D’après le calendrier lunaire chinois, cette nouvelle année est celle du coq. (Source : Euronews)
Avec le Nouvel an chinois et l’année du coq, voici la promesse de grandes découvertes spatiales.
VIVRE DANS UNE MAISON CONSTRUITE SOUS UN ROCHER....
Voici Cliff Haven, une maison construite sous un rocher dans le sud est de l’Utah à la manière d’un pueblo. Située dans Montezuma Canyon, cette batisse de 200 m2 sur un terrain de presque 5 hectares comporte toute les commodités: 3 chambres, 2 salles de bain, terrasse, garage pour deux voitures,…
LA PREMIERE PHOTO D'UNE INAUGURATION PRESIDENTIELLE AUX USA...
Cette photo, prise le 4 mars 1857 lors de l’avènement du président James Buchanan au Capitole, est la première photo à avoir été prise lors de l’inauguration d’un président américain. Elle a été prise par John Wood, à l’époque le Capitole était encore en construction sous la supervision de l’architecte Montgomery C. Meigs et il avait été embauché pour photographier des plans de la construction pour en faire des reproductions. Pour l’iavènement de James Buchanan on avait commandé à Meigs la construction d’un podium et il en a profité pour réaliser aussi une plateforme pour que John Wood puisse y placer sa caméra pour immortaliser le moment. Wood a travaillé au Capitole de 1856 à 1861 avant de quitter son poste pour aller photographier des cartes pour le général George McClellan lors de la guerre civile. On ne sait pas grand-chose du reste de sa vie.
Séville est une ville qui produit un effet incontestable sur les cinq sens de tous les voyageurs ! Le parfum sucré des orangers en fleur qui inonde l’air au printemps, le son du flamenco qui résonne dans les ruelles des quartiers de Triana etde Santa Cruz et la vue magnifique sur les monuments anciens ou sur le Guadalquivir qui vous surprend à chaque coin de rue. Sans oublier le goût délicieux des tapas et de la sangria que vous pourrez déguster dans tous les bars et les restaurants de la ville.
Séville est une ville empreinte d’histoire qui a su se moderniser tout en gardant les charmes des différentes civilisations qui s’y sont succédé. Avec environ 300 jours d’ensoleillement par an, Séville est une destination idéale pour un séjour de quelques jours à n’importe quel moment de l’année. Pour vivre une expérience authentique, réservez un appartement en plein cœur de la vieille ville et adoptez le rythme de vie andalou.
Dans cet article, nous vous proposons de découvrir les deux principales facettes de la ville : le Séville culturel et historique d’abord, avec une liste des monuments incontournables, puis le Séville festif, avec les nombreuses célébrations qui rythment l’année
Nous ne pourrons pas couvrir l’ensemble des trésors que renferme la ville car ils sont bien trop nombreux pour être évoqués dans un seul article, mais cet aperçu éveillera sans aucun doute votre curiosité et si vous hésitiez ncore à visiter Séville, vous n’aurez alors plus aucun doute.
Le Séville culturel et historique Séville est une ville très riche d’un point de vue culturel et historique. Elle vit se succéder diverses cultures et civilisations, notamment chrétiennes et musulmanes, qui marquèrent tour à tour la ville à leur manière. Voici une liste des endroits incontournables lors d’un séjour à Séville.
La Plaza de España Commencez votre visite de Séville tôt le matin par la Plaza de España, vous serez bluffé par la beauté de ces lieux et en été, cela vous permettra également d’échapper aux plus fortes températures de la journée. Construite dans le cadre de l’exposition ibéro-américaine de 1929 pour le pavillon espagnol, elle est bordée d’un palais en forme de demi-cercle qui mesure 200 mètres de diamètre et s’ouvre sur le parc Maria Luisa.
La place possède 48 bancs d’azulejos dédiés aux 48 provinces du pays, offrant ainsi l’occasion de se balader en plein air tout en voyageant à travers l’Espagne dans un cadre somptueux. De plus, l’accès à la place est libre et ouvert 24h/24. La place servit de lieu de tournage pour des films célèbres tels que Star Wars l’attaque des clones ou encore Lawrence d’Arabie. Plaza de España
Le parc de Maria Luisa La visite de la Plaza de España va de pair avec une promenade dans le parc de Maria Luisa, véritable poumon de la ville. Ses 40 hectares en font le plus grand parc urbain de toute l’Espagne, un endroit idéal pour venir respirer au milieu de la végétation et profiter de l’ombre des arbres.
Vous pourrez vous promener, à pied ou à vélo, pendant des heures le long de ses immenses allées, ou louer une barque pour flotter sur ses étangs ou encore monter à bord d’une calèche.
Arrêtez-vous quelques instants pour admirer les superbes fontaines, notamment la fontaine des Lions ornée d’azulejos colorés, et les divers monuments. Les amateurs de botanique remarqueront l’incroyable diversité d’espèces végétales, locales ou tropicales, qui attirent de nombreux oiseaux, des canards, des cygnes et même des perroquets. Au sud du parc se trouvent le musée archéologique et le musée d’arts et coutumes populaires. Le parc Maria Luisa
Le Real Alcazar Situé non loin de la Plaza de España, le Real Alcazar est un somptueux palais royal qui reflète parfaitement le caractère multiculturel de Séville. La construction commença en effet en 844 par les califes andalous puis des modifications y furent apportées en suivant différents styles architecturaux. On retrouve ainsi le style islamique, le style gothique mais aussi les styles Baroque et Renaissance. Vous pourrez ainsi déambuler à travers ses différents salons, cours, patios ainsi que dans ses magnifiques jardins qui offrent un oasis de fraîcheur au cours d’une journée de visites. Le palais fut inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO en 1987 et servit lui aussi de décor à de nombreux films et, plus récemment, à quelques épisodes de Game of Thrones.
De nos jours, la famille royale occupe encore le premier étage lors de ses déplacements à Séville. La visite est gratuite le lundi de 18h à 19h d’avril à septembre et de 16h à 17h d’octobre à mars. Notez cependant que vous pourrez facilement consacrer une journée entière à cette visite. Le Real Alcazar
Continuez ensuite votre visite de Séville sur l’avenue de la Constitution située à proximité. Elle abrite :
La cathédrale Notre-Dame-du-Siège et la Giralda La cathédrale de Séville est l’une plus grandes cathédrales au monde comme en témoigne ses grands volumes et sa superficie à donner le vertige ! Cathédrale de style gothique, elle fut construite sur le site d’une ancienne mosquée entre 1402 et le 16ème siècle et, fait insolite, l’ancien minaret a été conservé et transformé en clocher : la Giralda. Celle-ci mesure 98 mètres de haut et son sommet est coiffé d’une girouette en bronze.
Elle possède un intérieur décoré de façon somptueuse, de nombreux tableaux de maitres, un autel sculpté en bois doré, deux orgues, un ostensoir fait à partir de plus de 300 kgs d’argent, 30 chapelles latérales… autant d’éléments qui expliquent qu’elle fut inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO en 1987.
Après avoir visité l’intérieur, ne manquez pas de vous balader dans la cour des Orangers, cour intérieure de l’ancienne mosquée qui bordait la salle de prière. La cathédrale de Séville
Les archives des Indes Un peu plus loin sur l’avenue de la Constitution, on trouve le bâtiment des Archives des Indes. C’est ici que furent rassemblés, à la demande du roi Charles III, tous les documents qui permettent de retracer l’histoire de l’Espagne avec toutes ses colonies américaines. La visite est gratuite. Les Archives générales des Indes
S’il vous reste encore un peu de temps après tous ces monuments historiques, réservez-vous un moment pour aller découvrir une construction architecturale moderne absolument magnifique, le Metropol Parasol.
Le Metropol Parasol Le Métropol Parasol, situé sur la Plaza Encarnacion en plein cœur de la vieille-ville, est une construction futuriste qui débuta en 2005 et ne fut achevée qu’en 2011, pour des raisons financières et techniques. Son nom lui a été attribué d’après sa forme de champignons. La structure compte en effet 6 « champignons » reliés les uns aux autres par des passerelles au niveau de leur chapeau. Entièrement construits en bois, ils couvrent une surface de 11 000m². A l’intérieur, on trouve un ensemble varié d’attractions : un musée archéologique, un marché de produits frais, des restaurants, des boutiques ainsi que de jolis cafés. Le clou du spectacle reste cependant la promenade située au sommet du bâtiment. Du haut de ses 28,5 mètres, vous pourrez profiter d’une superbe vue sur les toits de la ville. Le Metropol Parasol
Les différents barrios de Séville Séville est un véritable musée à ciel ouvert. Vous pouvez simplement vous promener dans les ruelles de la vieille-ville, déambuler sans but précis et vous tomberez sur des merveilles à tous les coins de rue. Chaque quartier possède une ambiance distincte, un flair spécial, à vous de trouver celui qui vous correspond le plus. On peut citer par exemple :
Santa Cruz Le quartier de Santa Cruz se trouve tout autour de la cathédrale, en plein cœur du vieux Séville. Quartier populaire par excellence, vous pourrez y passer des heures à vous perdre dans ses petites ruelles étroites et sinueuses, bordées de belles maisons aux murs blancs et aux balcons fleuris. Arrêtez-vous le temps d’un café ou d’un déjeuner à l’ombre des orangers,observez la vie défiler sous vos yeux avant de repartir pour continuer la visite ou acheter quelques souvenirs. Ancien quartier juif investi par les Chrétiens puis par les musulmans, le quartier a été façonné par de multiples cultures différentes dont il porte encore les traces aujourd’hui.
Une charmante place du quartier de Triana
Triana Situé sur la rive droite du Guadalquivir, le quartier de Triana est sans aucun doute celui qui possède la plus forte personnalité. Ancien repère de marins, de toréros et de danseurs de flamenco, le quartier est aujourd’hui celui qui abrite le plus d’artistes au mètre carré. Vous pourrez admirer les superbes azulejos (carreaux en céramique) qui font aussi sa réputation. En effet, le quartier était aussi celui des ateliers de carreaux et de poteries, faits à l’époque avec de la boue du Guadalquivir.
Tous les carreaux que vous verrez à Séville ont été fabriqués dans le quartier de Triana. Tout comme Santa Cruz, la meilleure façon de visiter Triana est de déambuler dans ses ruelles pavées sans itinéraire précis. Ne manquez pas la Calle Betis qui longe le fleuve, le marché de Triana, les quelques églises et les nombreuses statues de la vierge, dont la Esperanza de Triana.
A la nuit tombée, les rues s’animent et vous pourrez déguster les meilleurs tapas de la ville avant d’aller voir un spectacle de flamenco.
El Arenal Situé entre Santa Cruz et le Guadalquivir, le quartier El Arenal est aussi l’un des plus traditionnels de la ville. Aux 16 et 17ème siècles, Arenal possédait l’un des plus grands ports du pays, ce qui attirait tous les filous de la ville intéressés par l’agitation des lieux.
Aujourd’hui le quartier vit au rythme des corridas qui ont lieu dans les arènes appelées La Maestranza. Classées monument historique en 1984, elles sont souvent citées comme les plus anciennes, les plus prestigieuses et les plus belles du pays. Elles furent construites en 1761, peuvent accueillir 17 000 spectateurs et possèdent 116 splendides balcons.
Ne manquez pas non plus le musée de la tauromachie qui expose des objets, des photos et des tableaux liés à la discipline à travers les siècles.
Le Séville festifLe flamenco Le flamenco, cette danse andalouse connue à travers le monde entier, a des origines floues. De nombreux spécialistes s’accordent tout de même àpenser que le quartier de Triana est le berceau du flamenco. Une chose est sûre, c’est que le flamenco est né du métissage des cultures chrétiennes, juives, gitanes, musulmanes… que connut l’Andalousie.
Aujourd’hui le flamenco fait partie du patrimoine andalou, si bien qu’en novembre 2012, l’UNESCO décida de déclarer le flamenco Patrimoine Culturel Immatériel de l’Humanité. Les habitants de Séville vivent au rythme du flamenco, car au-delà d’un art, d’une danse et d’un chant, celui-ci est un véritable art de vivre. C’est ainsi l’un des principaux attraits touristiques de la région.
Les touristes viennent assister aux nombreux spectacles de la ville, se laissant transporter, le temps d’un spectacle, par la joie et la magie du flamenco. Séville accueille aussi de nombreux étudiants attirés par les études spécialisées dans l’art musical proposées jusqu’au doctorat.
Ainsi, que vous soyez un fin connaisseur ou que vous ne connaissiez le flamenco qu’à travers les films d’Almodovar, assister à un spectacle est un passage obligé lors d’un séjour à Séville. Il vous faudra pour cela entrer dans les Tablaos, sorte de cabarets spécialisés dans la danse flamenco, c’est là que vous verrez les spectacles les plus traditionnels. Les tablaos sont en général décorés richement, avec des tenues de danseurs, des photos de célébrités, et même des capes de toreros, le tout créant une ambiance très chaleureuse et propice à la fête.
Vous pourrez prendre un verre et la plupart d’entre eux servent même des tapas. Les adresses les plus réputées sont bien souvent bondées, il est donc vivement conseillé de réserver une table à l’avance. Un spectacle de flamenco à Séville
La Feria de Abril et la Semana Santa Ces deux célébrations sont les plus importantes de l’agenda culturel de Séville. Elles rassemblent tous les habitants et attirent des millions de visiteurs. Pendant 2 semaines, la ville vit au rythme des célébrations –religieuses dans un premier temps, puis festives.
La Semaine Sainte est l’événement religieux le plus important pour les sévillans. Elle commence le dimanche qui précède Pâques (dimanche des Rameaux) et se termine le dimanche de Pâques. Durant 7 jours, les 60 confréries de la ville défilent dans les rues en procession, portant d’immenses autels richement décorés qui représentent les différentes scènes de la Passion du Christ.
Une foule éclectique composée de croyants et de non croyants assiste à ces impressionnants cortèges, parfois silencieux, parfois en musique.
La Semaine Sainte est ensuite suivie, deux semaines plus tard, de la célèbre féria de Abril. La féria de Séville était à l’origine (fin 19èmesiècle) une foire aux bestiaux, aujourd’hui c’est une semaine intense de célébrations, de danse, de musique, de gastronomie, de traditions et de bonne humeur ! Le même programme se répète tous les jours. Le matin ont lieu les défilés d’hommes à cheval et de femmes vêtues de leur plus belle robe de flamenco. Pour les sévillans, c’est l’occasion de se montrer sous leurs plus beaux atours.
L’après-midi laisse place aux corridas et le soir, tout le monde se donnent rendez-vous dans les casetas (sortes de grandes tentes provisoires) pour une nuit de fêtes et de célébrations. Des milliers de sévillans habillés de costumes aux mille couleurs mangent, boivent et dansent jusqu’au petit matin.
Faites attention cependant, de nombreuses casetas sont privées et, à moins de n’avoir été invité par quelqu’un, on ne vous laissera pas rentrer. Les allées sont encore là où l’ambiance est la meilleure et où le flamenco est le plus vrai. Le dimanche soir, un immense feu d’artifices clôt cette semaine de festivités. La Feria de abril à Séville
Les frères Montgolfier (1784)
Cette séries de cartes à collectionner à été publiée entre 1890 et 1900 par la compagnie Romanet.
Elles présentent les événements qui ont marqué le développement des ballons, des montgolfières et autres aérostats dans les années précédentes.
Comme vous pouvez le voir sur la fin, en plus des inventions et des premières, les nombreux accidents avaient bien marqué les esprits.
1re expérience aerostatique a Annonay (1783)
Charles lance à Paris le premier aérostat (1783)
Premier voyage aérien Pilâtre de Rozier et d’Arlandes (1783)
Premier voyage aérien par Charles et Robert (1783)
1er essai de direction de ballons, Guyton de Morveau (1784)
Traversée en balon du Pas-de-Calais par Blanchard et Jefferies (1785)
Mort de Pilâtre de Rozier et de Romain (1785)
Transport de l’Entreprenant de Mabeuge à Charleroi (1794)
L’Entreprenant, ballon monté par Coutelle, bataille de Fleurus (1794)
Le Commandant Coutelle au siège de Mayence (1795)
Les utopies de la navigation aérienne au siècle dernier
Sébastien Lenormand fait la 1re expérience du parachute, Montpellier (1783)
Descente de Jacques Garnerin en parachute (1797)
Gay-Lussac et Biot a 4,000 mètres de Hauteur (1804)
Le Ballon du couronnement de Napoléon (1804)
Mort de Mme. Blanchard (1819)
Zambeccari et ses deux compagnons dans L’Adriatique (1804)
Mort de Harris (1824)
Arban est recueilli par des pècheurs Italiens (1846)
Plusieurs décennies après la fin de la Seconde Guerre mondiale, le conflit le plus meurtrier du monde est encore dans toutes
les mémoires. Mais en France, un village symbolise tout particulièrement la nécessité de ne pas oublier la barbarie dont l’Homme est capable :
Oradour-sur-Glane.Nous vous présentons l’histoire de cette cité devenue tristement historique.
Situé dans le département de la Haute-Vienne, en région Aquitaine, Oradour-sur-Glane n’est qu’à 25 kilomètres au nord-ouest de Limoges. Un banal village comme il en existe des milliers en France, du moins jusqu’en 1944.
Car avant la Seconde Guerre mondiale et le sombre évènement qui frappa sa population, l’endroit avait tout d’une
petite bourgade tranquille, avec ses commerces, ses écoles et ses Radounauds, nom donné aux habitants du lieu.
Alors qu’éclate le plus dramatique conflit armé du XXe siècle, les Radounauds sont comme la plupart des Français, attirés par un désir de paix incarné par le Régime de Vichy et la collaboration franco-allemande. Mais rapidement, les exactions de l’occupant nazi révoltent le fier peuple tricolore, qui s’organise et forme la Résistance. A Oradour-sur-Glane, comme partout en France, les regards se portent désormais vers la libération prochaine.
Ce vent changeant, l’occupant le perçoit dès 1943. Cette année-là, les Alliés commencent déjà à prendre le dessus sur l’ennemi et contrôlent notamment l’Afrique du Nord, mais progressent également sur le front Est, comme en Russie. Alors en juin 1944, à l’heure du débarquement en Normandie, nombreux sont les nazis à anticiper une défaite de la Wehrmacht. Commence dès lors un déchaînement de brutalité allemande, essentiellement dirigé contre les résistants, mais pas seulement.
En avril 1944, la 2e division blindée SS Das Reich est envoyée du front Est au front Ouest. Une manière, pour l’état-major
nazi, de reposer ces soldats qui combattent depuis des mois dans le froid et la violence extrême du front russe. Désormais basés en France, ils luttent activement contre les résistants français, qu’ils nomment « terroristes ». Et pour accomplir leur tâche, les combattants allemands n’hésitent pas à se livrer à de sanglantes représailles contre la population civile.
Pour insuffler la peur aux occupés et réduire à néant tout espoir de résistance durant leur déplacement vers la Normandie, toute récemment attaquée, les soldats allemands prennent la décision de détruire Oradour-sur-Glane et d’exterminer ses habitants. Se met alors en place une organisation impitoyable qui consiste à séparer les hommes des femmes et des enfants.
Puis froidement, les nazis exécutent 642 personnes innocentes.
Le massacre d’Oradour-sur-Glane reste à ce jour le plus grand massacre de civils perpétré en France par les troupes allemandes. Mais ce funeste événement eut, et a encore,une portée bien plus importante. Au cours des décennies qui suivirent, nombre de procès furent ouverts, cherchant à déterminer la responsabilité des uns et des autres, mais cherchant surtout à punir les responsables.
En France, plus particulièrement, la société civile d’après-guerre fit face à un dilemme moral. En cause, le rôle des
« Malgré nous », ces Français d’Alsace et de Moselle incorporés de force dans l’armée allemande et impliqués dans la tuerie d’Oradour. Se posa la question de leur responsabilité, puis de leur punition.
Enfin, vint le temps du devoir de mémoire, long et douloureux.
En 1999, le président d’alors, Jacques Chirac, inaugura le Centre de la mémoire d’Oradour-sur-Glane. Un édifice qui remémore l’horreur des crimes commis par les nazis et rappelle tristement l’importance de la paix. Non loin du bâtiment, à
quelques centaines de mètres, se dresse le nouvel Oradour, symbole que la France est tombée mais s’est relevée plus forte.
Les ruines du passé, elles, sont toujours là et furent classées monument historique en 1945. Elles restent l’emblème d’un village martyr qui vivait autrefois à Oradour.
Centre de la mémoire d'Oradour-sur-Glane
L’histoire d’Oradour-sur-Glane, aussi poignante et funeste soit-elle, doit être rappelée. Car comme les ruines de l’ancien
village, cette horrible expérience rappelle les atrocités dont l’Homme se rend parfois coupable, mais aussi, plus important encore, la nécessite de la paix.
Le Richat est une immense structure de forme circulaire qui se trouve en Mauritanie, en plein désert du Sahara. Elle fut découverte en 1965 lors d'une mission Gémini américaine et possède un diamètre de plus de 40 km.
Cette structure est composée de trois anneaux rocheux qui représentent des plateaux d'une hauteur d'environ 40 m et en son centre, on note la présence de la plus grande brèche (terme géologique pour désigner une formation faite de roches concassées) du monde avec ses 1,5 km de diamètre contre 1 m en moyenne pour les autres brèches du globe.
En 2002, un chercheur canadien et un de ses élèves mettent en place la première de trois expéditions qu'ils ont décidé d'effectuer en Mauritanie pour tenter de résoudre ce mystère qui n'a pas été sérieusement étudié jusque-là.
Ce qui intrigua le plus les géologues fut le phénomène de la brèche.
Les différentes hymothèses qui ont été proposées sont les suivantes :
- Météorite qui se serait écrasée là
- Eclairs qui seraient tombés sur la roche
Des centaines d'échantillons furent prélever et l'hypothèse de la météorite fut immédiatement écartée les roches retrouvées au centre étaient des roches cassées et non fondues.
Les chercheurs se sont donc penché vers l'hypothèse d'un phénomène géologique inconnu qui aurait eu lieu il y a des dizaines de millions d'années, quand le sous-sol était bien plus actif.
Après un très long temps de recherche et de questionnement, les chercheurs émettent à leur tour une hypothèse. Celle-ci voudrait qu'une gigantesque poche de magma soit remontée à la surface à ce niveau là ce qui aurait eu pour effet de surélever la zone. Mais cela n'explique pas tout le mystère qui entoure cette brèche. En effet, la présence de fragments de roche au centre de la formation reste un mystère auquel il va falloir répondre.
C'est en 2003, à la fin de la deuxième expédition au Richat, qu'ils trouvent de justesse la réponse à cette question, grâce à un simple fragment de quelques kilogrammes.
Leur conclusion : la brèche s'est formée car la poche de magma était accompagnée d'une grande quantité d'eau très chaude. L'eau s'est infiltrée et a dissout les couches de calcaire ce qui transforma la brèche en un gigantesque « gruyère » et tout s'est ensuite effondré, il ya de cela 100 millions d'années.
Les anneaux concentriques quand à eux se sont formés plus-tard à cause de l'érosion qui a agit sur les couches de calcaire en laissant les couches de quartz intactes.
Iris Mittenaere, Miss France 2016, a été couronnée lundi Miss Univers 2017, à Pasay aux Philippines.
La jeune femme de 24 ans, originaire de Lille, a devancé dans la course à la couronne Miss Haïti, Raquel Pelissier, et Miss Colombie, Andrea Tovar, qui termine deuxième dauphine.
Il s'agissait de la 65e élection de Miss Univers.
Stéphanie Geldhof, première dauphine de la Miss Belgique 2016 Lenty Frans, représentait la Belgique parmi les dizaines de reines de beauté présentes. Alors qu'elle était annoncée par les bookmakers comme ayant de bonnes chances de figurer parmi les premières, elle n'a pas été reprise au moment de la sélection du Top 13, qui poursuivait la compétition.
Référence au Moulin Rouge
Iris Mittenaere, qui avait arboré comme "costume national", lors de la compétition préliminaire, une tenue évoquant le Moulin Rouge et les danseuses de cabaret, a notamment abordé lors de la cérémonie la problématique des réfugiés.
Lors d'une séance de questions-réponses réservée aux trois dernières candidates, elle a ainsi indiqué que "les frontières ouvertes permettent de voyager davantage et de découvrir ce qu'il se passe ailleurs dans le monde", après avoir estimé que les pays ont le droit de fermer ou ouvrir leurs frontières mais que la France avait fait le choix d'accueillir les réfugiés.
Iris Mittenaere avait arboré comme "costume national" lors de la compétition préliminaire, une tenue évoquant le Moulin Rouge et les danseuses de cabaret.
Miss France couronnée Miss Univers 2017
Miss France couronnée Miss Univers 2017
Miss France couronnée Miss Univers 2017
Eugène Weidmann, surnommé le "tueur au regard de velours", est un assassin célèbre des années 1930, le dernier condamné guillotiné en public en France.
Né en Allemagne en 1908 et issu d’un milieu bourgeois, Weidmann commencera à voler dès son plus jeune âge, Plus tard, il passera près de six années en prison pour tentative d'enlèvement, où il a rencontrera ses futurs partenaires de crime, Roger Million et Jean Blanc.Lors de lalibération, les trois hommes commenceront à travailler ensemble pour kidnapper et voler les touristes en région parisienne. Ensemble, ils assassineront une jeune danseuse de New York, un chauffeur, une infirmière, un producteur de théâtre, un militant anti-nazi, et un agent immobilier.
Le 8 décembre 1937, Weidmann sera interpelé par la police. L'arrestation est alors mouvementée : il blessera deux policiers, puis sera blessé à son tour, avant d'être finalement plaqué au sol et arrêté. L'homme avouera rapidement ses crimes et dénoncera ses complices. Après plus d'un an d'instruction, en mars 1939, le quatuor comparaît devant la cour
d'assises de Seine-et-Oise et le 16 juin, Weidmann sera condamné à mort. Il sera guillotiné le lendemain, le 17 juin 1939, à l'entrée de laprison de Versailles par le bourreau Jules-Henri Desfourneaux.
L'histoire raconte que la foule s'entassait, et que certaines femmes hystériques se précipitaient au pied de la guillotine pour tremper leur mouchoir dans le sang du supplicié. Cette version sera toutefois contredite, les journaux de l'époque ayant tendance à exagérer les faits. L'acteur anglais Christopher Lee, alors âgé de 17 ans, assista également à l'événement, qu'il mentionnera dans son autobiographie.
Quant à la guillotine, considérée à l'origine comme une méthode rapide et relativement humaine de sacrifice, elle sera utilisée dans les exécutions privées jusqu'en 1977. La peine capitale sera ensuite abolie en 1981. Voici quelques-unes des photos d'époques, compilées par Alex Q. Arbuckle, pour Mashable.
21 décembre 1937 - Weidmann est emmené, menottes aux poignets, après sa capture par la police
17 juin 1938 - Eugène Weidmann emmène la police dans la forêt de Fontainebleau, où il a assassiné Janine Keller
Lignes téléphoniques spéciales sont installées pour le procès
Juin 1939 - Jour de la condamnation
17 juin 1939 - Weidmann est entraîné à la guillotine
17 Juin 1939 - La foule en attente se rassemble autour de la scène d'exécution
Dernière image capturée, quelques secondes avant l'éxécution
Les observateurs de requins en Afrique du Sud utilisent la technologie des drones pour suivre l’activité des requins le long de la Fameuse côte, False Bay Coastline, qui abrite de nombreux grands requins blancs de la planète.
Le repérage des requins aide à recueillir des données importantes sur le comportement de l’espèce et à maintenir les baigneurs et les surfeurs à l’abri du prédateur.
Durant les mois chauds de l‘été, le littoral du Cap est un site populaire pour les surfeurs et les baigneurs. C’est également l’un des principaux habitats du Grand requin blanc – les autres sites fréquentés par le spécimen étant l’Australie, le Canada et la côte est des États-Unis.
Ici, sur la côte False Bay du Cap, une organisation appelée Shark Spotters utilise des drones pour surveiller le mouvement des requins pour garder les gens en sécurité et aussi pour étudier le comportement de l’animal.
En 2015, il y a eu 98 attaques de requins à travers le monde, dont six décès, selon des chercheurs de l’Université de Floride.
Nous incorporons maintenant la technologie drone dans notre repérage. Nous les utilisons pour améliorer notre capacité à identifier les requins et àidentifier les requins potentiellement dangereux. Alors quand la personne chargée du repérage sur la falaise voit un requin ou quelque chose, qu’il croit être un requin, nous, on peut envoyer le drone, l’envoyer dehors pour aller confirmer de quelle espèce de requins il s’agit, de confirmer si c’est quelque chose qui représente une menace potentielle aux baigneurs et ensuite aussi surveiller les mouvements de requins et voir ce qu’il fait, son comportement dans la zone explique Sarah Waries, chef de projet de Shark Spotters.
Les opérateurs de drone travaillent en binôme avec des observateurs de requins qui sont installés en hauteur, sur des falaises surplombant l’océan, et utilisant des jumelles pour surveiller l’eau toute la journée.
S’il y a une menace, les sirènes d’avertissement sonnent et des drapeaux vont être mis en place pour indiquer aux baigneurs et aux surfeurs qu’ils devraient sortir de l’eau immédiatement. Seferino Gelderbloem est opérateur drone à Shark Spotters.
Une fois que j’ai le requin sur l’Ipad, je commence à enregistrer et à suivre le requin aussi longtemps que possible, la durée de vie de la batterie du drone est d’environ 25 minutes, donc nous aurons bien quelques minutes à tirer des images vidéo.
La période de l‘été signifie que les plages sont remplies de gens venus de partout dans le monde. Ils sont appelés à prendre conscience des dangers posés par les requins et à faire attention aux avertissements.
Les touristes se sentent en confiance.
Je me sens très en sécurité, je compte vraiment sur les observateurs de requin, mais maintenant que vous mentionnez la technologie par drone, je pense que cela rendra la surveillance encore plus sûr.
Personnellement, avec l’alarme qui se déclenche, c’est la sécurité numéro un, avoir l’alarme me donne un peu de confort de savoir qu’il y a une communication qui est possible. Racontent-ils.
Le Cap a connu diverses attaques de requins et plusieurs mesures d’alerte ont déjà été mises en place. La technologie des drones de Shark Spottersdevrait réduire le risque encore davantage.
Les spécialistes ont prévenu qu’il n’y avait plus que 350 à 520 requins blancs vivant sur la côte sud-africaine, soit 50 % de moins que ce que l’on pensait auparavant.
(Source : Africanews)
C’est la fête la plus importante du calendrier chinois : le Nouvel An lunaire, aussi appelé “Fête du printemps”. Les célébrations ont débuté ce samedi et doivent durer plusieurs jours.
Cela donne lieu à des retrouvailles en famille.
Et puis il y a les traditionnels feux d’artifice, censés repousser les mauvais esprits. Pourtant, cette année, les autorités de Pékin ont
interdit ces feux d’artifice, pour éviter de densifier le nuage de pollution qui stagne au dessus de la capitale. Mais la consigne n’a pas été vraiment suivie…
“Le Nouvel An lunaire est une fête typiquement chinoise, et cela doit forcément s’accompagner de feux d’artifice. Dans les grandes villes, lesgens en tirent peu, mais dans mon village natal, il y a des feux d’artifice partout !“Fang Zhan, origianire de la province de Jianggxi
Il n’y a pas qu’en Chine que l’entrée dans la nouvelle année est ainsi fêtée.
En fait, ce sont toutes les communautés chinoises du monde entier qui célèbrent cet événement, de la Corée du Sud à l’Indonésie, en passant par les Philippines et la Malaisie.
“On sort d’une année particulièrement instable, marquée par l’insécurité, avec notamment l‘élection du nouveau président américain. Espérons que 2017 sera une année plus pacifiée !“Katsuyuki Nozawa, Japonais de 27 ans
Année du Coq
D’après le calendrier lunaire chinois, cette nouvelle année est celle du coq.
(Source : Euronews)
Avec le Nouvel an chinois et l’année du coq, voici la promesse de grandes découvertes spatiales.
SOUS UN ROCHER....
Voici Cliff Haven, une maison construite sous un rocher dans le sud est de l’Utah à la manière d’un pueblo.
Située dans Montezuma Canyon, cette batisse de 200 m2 sur un terrain de presque 5 hectares comporte toute les commodités: 3 chambres, 2 salles de bain, terrasse, garage pour deux voitures,…
PRESIDENTIELLE AUX USA...
Cette photo, prise le 4 mars 1857 lors de l’avènement du président James Buchanan au Capitole, est la première photo à avoir été prise lors de l’inauguration d’un président américain.
Elle a été prise par John Wood, à l’époque le Capitole était encore en construction sous la supervision de l’architecte Montgomery C. Meigs et il avait été embauché pour photographier des plans de la construction pour en faire des reproductions.
Pour l’iavènement de James Buchanan on avait commandé à Meigs la construction d’un podium et il en a profité pour réaliser aussi une plateforme pour que John Wood puisse y placer sa caméra pour immortaliser le moment.
Wood a travaillé au Capitole de 1856 à 1861 avant de quitter son poste pour aller photographier des cartes pour le général George McClellan lors de la guerre civile.
On ne sait pas grand-chose du reste de sa vie.
Séville est une ville qui produit un effet incontestable sur les cinq sens de tous les voyageurs ! Le parfum sucré des orangers en fleur qui inonde l’air au printemps, le son du flamenco qui résonne dans les ruelles des quartiers de Triana etde Santa Cruz et la vue magnifique sur les monuments anciens ou sur le Guadalquivir qui vous surprend à chaque coin de rue. Sans oublier le goût délicieux des tapas et de la sangria que vous pourrez déguster dans tous les bars et les restaurants de la ville.
Séville est une ville empreinte d’histoire qui a su se moderniser tout en gardant les charmes des différentes civilisations qui s’y sont
succédé.
Avec environ 300 jours d’ensoleillement par an, Séville est une destination idéale pour un séjour de quelques jours à n’importe quel
moment de l’année. Pour vivre une expérience authentique, réservez un appartement en plein cœur de la vieille ville et adoptez le rythme de vie andalou.
Dans cet article, nous vous proposons de découvrir les deux principales facettes de la ville : le Séville culturel et historique d’abord, avec une liste des monuments incontournables, puis le Séville festif, avec les nombreuses célébrations qui rythment l’année
Nous ne pourrons pas couvrir l’ensemble des trésors que renferme la ville car ils sont bien trop nombreux pour être évoqués dans un seul article, mais cet aperçu éveillera sans aucun doute votre curiosité et si vous hésitiez ncore à visiter Séville, vous n’aurez alors plus aucun doute.
Le Séville culturel et historique
Séville est une ville très riche d’un point de vue culturel et historique. Elle vit se succéder diverses cultures et civilisations,
notamment chrétiennes et musulmanes, qui marquèrent tour à tour la ville à leur manière. Voici une liste des endroits incontournables lors d’un séjour à Séville.
La Plaza de España
Commencez votre visite de Séville tôt le matin par la Plaza de España, vous serez bluffé par la beauté de ces lieux et en été, cela vous permettra également d’échapper aux plus fortes températures de la journée. Construite dans le cadre de l’exposition ibéro-américaine de 1929 pour le pavillon espagnol, elle est bordée d’un palais en forme de demi-cercle qui mesure 200 mètres de diamètre et s’ouvre sur le parc Maria Luisa.
La place possède 48 bancs d’azulejos dédiés aux 48 provinces du pays, offrant ainsi l’occasion de se balader en plein air tout en voyageant à travers l’Espagne dans un cadre somptueux. De plus, l’accès à la place est libre et ouvert 24h/24.
La place servit de lieu de tournage pour des films célèbres tels que Star Wars l’attaque des clones ou encore Lawrence d’Arabie.
Plaza de España
Le parc de Maria Luisa
La visite de la Plaza de España va de pair avec une promenade dans le parc de Maria Luisa, véritable poumon de la ville. Ses 40 hectares en font le plus grand parc urbain de toute l’Espagne, un endroit idéal pour venir respirer au milieu de la végétation et profiter de l’ombre des arbres.
Vous pourrez vous promener, à pied ou à vélo, pendant des heures le long de ses immenses allées, ou louer une barque pour flotter sur ses étangs ou encore monter à bord d’une calèche.
Arrêtez-vous quelques instants pour admirer les superbes fontaines, notamment la fontaine des Lions ornée d’azulejos colorés, et les divers monuments. Les amateurs de botanique remarqueront l’incroyable diversité d’espèces végétales, locales ou tropicales, qui
attirent de nombreux oiseaux, des canards, des cygnes et même des perroquets. Au sud du parc se trouvent le musée archéologique et le musée d’arts et coutumes populaires.
Le parc Maria Luisa
Le Real Alcazar
Situé non loin de la Plaza de España, le Real Alcazar est un somptueux palais royal qui reflète parfaitement le caractère multiculturel de Séville. La construction commença en effet en 844 par les califes andalous puis des modifications y furent apportées en suivant différents styles architecturaux. On retrouve ainsi le style islamique, le style gothique mais aussi les styles Baroque et Renaissance.
Vous pourrez ainsi déambuler à travers ses différents salons, cours, patios ainsi que dans ses magnifiques jardins qui offrent un oasis de fraîcheur au cours d’une journée de visites. Le palais fut inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO en 1987 et servit lui aussi de décor à de nombreux films et, plus récemment, à quelques épisodes de Game of Thrones.
De nos jours, la famille royale occupe encore le premier étage lors de ses déplacements à Séville.
La visite est gratuite le lundi de 18h à 19h d’avril à septembre et de 16h à 17h d’octobre à mars. Notez cependant que vous pourrez
facilement consacrer une journée entière à cette visite.
Le Real Alcazar
Continuez ensuite votre visite de Séville sur l’avenue de la Constitution située à proximité. Elle abrite :
La cathédrale Notre-Dame-du-Siège et la Giralda
La cathédrale de Séville est l’une plus grandes cathédrales au monde comme en témoigne ses grands volumes et sa superficie à donner le vertige ! Cathédrale de style gothique, elle fut construite sur le site d’une ancienne mosquée entre 1402 et le 16ème siècle et, fait insolite, l’ancien minaret a été conservé et transformé en clocher : la Giralda.
Celle-ci mesure 98 mètres de haut et son sommet est coiffé d’une girouette en bronze.
Elle possède un intérieur décoré de façon somptueuse, de nombreux tableaux de maitres, un autel sculpté en bois doré, deux orgues, un ostensoir fait à partir de plus de 300 kgs d’argent, 30 chapelles latérales… autant d’éléments qui expliquent qu’elle fut inscrite au
patrimoine mondial de l’UNESCO en 1987.
Après avoir visité l’intérieur, ne manquez pas de vous balader dans la cour des Orangers, cour intérieure de l’ancienne mosquée qui bordait la salle de prière.
La cathédrale de Séville
Les archives des Indes
Un peu plus loin sur l’avenue de la Constitution, on trouve le bâtiment des Archives des Indes. C’est ici que furent rassemblés, à la
demande du roi Charles III, tous les documents qui permettent de retracer l’histoire de l’Espagne avec toutes ses colonies américaines. La visite est gratuite.
Les Archives générales des Indes
S’il vous reste encore un peu de temps après tous ces monuments historiques, réservez-vous un moment pour aller découvrir une
construction architecturale moderne absolument magnifique, le Metropol Parasol.
Le Metropol Parasol
Le Métropol Parasol, situé sur la Plaza Encarnacion en plein cœur de la vieille-ville, est une construction futuriste qui débuta en 2005 et ne fut achevée qu’en 2011, pour des raisons financières et techniques. Son nom lui a été attribué d’après sa forme
de champignons. La structure compte en effet 6 « champignons » reliés les uns aux autres par des passerelles au niveau de leur chapeau.
Entièrement construits en bois, ils couvrent une surface de 11 000m².
A l’intérieur, on trouve un ensemble varié d’attractions : un musée archéologique, un marché de produits frais, des restaurants, des
boutiques ainsi que de jolis cafés. Le clou du spectacle reste cependant la promenade située au sommet du bâtiment. Du haut de ses 28,5 mètres, vous pourrez profiter d’une superbe vue sur les toits de la ville.
Le Metropol Parasol
Les différents barrios de Séville
Séville est un véritable musée à ciel ouvert. Vous pouvez simplement vous promener dans les ruelles de la vieille-ville,
déambuler sans but précis et vous tomberez sur des merveilles à tous les coins de rue. Chaque quartier possède une ambiance distincte, un flair spécial, à vous de trouver celui qui vous correspond le plus. On peut citer par exemple :
Santa Cruz
Le quartier de Santa Cruz se trouve tout autour de la cathédrale, en plein cœur du vieux Séville. Quartier populaire par excellence, vous pourrez y passer des heures à vous perdre dans ses petites ruelles étroites et sinueuses, bordées de belles maisons aux murs blancs et aux balcons fleuris.
Arrêtez-vous le temps d’un café ou d’un déjeuner à l’ombre des orangers,observez la vie défiler sous vos yeux avant de repartir pour continuer la visite ou acheter quelques souvenirs. Ancien quartier juif investi par les Chrétiens puis par les musulmans, le quartier a été façonné par de multiples cultures différentes dont il porte encore les traces aujourd’hui.
Une charmante place du quartier de Triana
Triana
Situé sur la rive droite du Guadalquivir, le quartier de Triana est sans aucun doute celui qui possède la plus forte personnalité. Ancien repère de marins, de toréros et de danseurs de flamenco, le quartier est aujourd’hui celui qui abrite le plus d’artistes au mètre
carré. Vous pourrez admirer les superbes azulejos (carreaux en céramique) qui font aussi sa réputation. En effet, le quartier était
aussi celui des ateliers de carreaux et de poteries, faits à l’époque avec de la boue du Guadalquivir.
Tous les carreaux que vous verrez à Séville ont été fabriqués dans le quartier de Triana. Tout comme Santa Cruz, la meilleure façon de visiter Triana est de déambuler dans ses ruelles pavées sans itinéraire précis. Ne manquez pas la Calle Betis qui longe le fleuve, le marché de Triana, les quelques églises et les nombreuses statues de la vierge, dont la Esperanza de Triana.
A la nuit tombée, les rues s’animent et vous pourrez déguster les meilleurs tapas de la ville avant d’aller voir un spectacle de flamenco.
El Arenal
Situé entre Santa Cruz et le Guadalquivir, le quartier El Arenal est aussi l’un des plus traditionnels de la ville. Aux 16 et 17ème siècles, Arenal possédait l’un des plus grands ports du pays, ce qui attirait tous les filous de la ville intéressés par l’agitation des lieux.
Aujourd’hui le quartier vit au rythme des corridas qui ont lieu dans les arènes appelées La Maestranza. Classées monument historique en 1984, elles sont souvent citées comme les plus anciennes, les plus prestigieuses et les plus belles du pays. Elles furent construites en 1761, peuvent accueillir 17 000 spectateurs et possèdent 116 splendides balcons.
Ne manquez pas non plus le musée de la tauromachie qui expose des objets, des photos et des tableaux liés à la discipline à travers les siècles.
Le Séville festifLe flamenco
Le flamenco, cette danse andalouse connue à travers le monde entier, a des origines floues. De nombreux spécialistes s’accordent tout de même àpenser que le quartier de Triana est le berceau du flamenco. Une chose est sûre, c’est que le flamenco est né du métissage des cultures chrétiennes, juives, gitanes, musulmanes… que connut l’Andalousie.
Aujourd’hui le flamenco fait partie du patrimoine andalou, si bien qu’en novembre 2012, l’UNESCO décida de déclarer le flamenco Patrimoine Culturel Immatériel de l’Humanité. Les habitants de Séville vivent au rythme du flamenco, car au-delà d’un art, d’une danse et d’un chant, celui-ci est un véritable art de vivre. C’est ainsi l’un des principaux attraits touristiques de la région.
Les touristes viennent assister aux nombreux spectacles de la ville, se laissant transporter, le temps d’un spectacle, par la joie et la magie du flamenco. Séville accueille aussi de nombreux étudiants attirés par les études spécialisées dans l’art musical proposées jusqu’au doctorat.
Ainsi, que vous soyez un fin connaisseur ou que vous ne connaissiez le flamenco qu’à travers les films d’Almodovar, assister à un spectacle est un passage obligé lors d’un séjour à Séville. Il vous faudra pour cela entrer dans les Tablaos, sorte de cabarets
spécialisés dans la danse flamenco, c’est là que vous verrez les spectacles les plus traditionnels. Les tablaos sont en général décorés
richement, avec des tenues de danseurs, des photos de célébrités, et même des capes de toreros, le tout créant une ambiance très chaleureuse et propice à la fête.
Vous pourrez prendre un verre et la plupart d’entre eux servent même des tapas. Les adresses les plus réputées sont bien souvent bondées, il est donc vivement conseillé de réserver une table à l’avance.
Un spectacle de flamenco à Séville
La Feria de Abril et la Semana Santa
Ces deux célébrations sont les plus importantes de l’agenda culturel de Séville. Elles rassemblent tous les habitants et attirent des millions de visiteurs. Pendant 2 semaines, la ville vit au rythme des célébrations –religieuses dans un premier temps, puis festives.
La Semaine Sainte est l’événement religieux le plus important pour les sévillans. Elle commence le dimanche qui précède Pâques (dimanche des Rameaux) et se termine le dimanche de Pâques. Durant 7 jours, les 60 confréries de la ville défilent dans les rues en procession, portant d’immenses autels richement décorés qui représentent les différentes scènes de la Passion du Christ.
Une foule éclectique composée de croyants et de non croyants assiste à ces impressionnants cortèges, parfois silencieux, parfois en musique.
La Semaine Sainte est ensuite suivie, deux semaines plus tard, de la célèbre féria de Abril. La féria de Séville était à l’origine (fin 19èmesiècle) une foire aux bestiaux, aujourd’hui c’est une semaine intense de célébrations, de danse, de musique, de gastronomie, de traditions et de bonne humeur ! Le même programme se répète tous les jours. Le matin ont lieu les
défilés d’hommes à cheval et de femmes vêtues de leur plus belle robe de flamenco. Pour les sévillans, c’est l’occasion de se montrer sous leurs plus beaux atours.
L’après-midi laisse place aux corridas et le soir, tout le monde se donnent rendez-vous dans les casetas (sortes de grandes
tentes provisoires) pour une nuit de fêtes et de célébrations. Des milliers de sévillans habillés de costumes aux mille couleurs mangent, boivent et dansent jusqu’au petit matin.
Faites attention cependant, de nombreuses casetas sont privées et, à moins de n’avoir été invité par quelqu’un, on ne vous laissera pas rentrer. Les allées sont encore là où l’ambiance est la meilleure et où le flamenco est le plus vrai. Le dimanche soir, un immense feu d’artifices clôt cette semaine de festivités.
La Feria de abril à Séville