De tout.......!

Par Yannick Fondin - 1 il y a 10 années
03/02/2017 - 07:54
        IMAGE D'ASTRONOMIE - ENVOLE MOI VERS LA LUNE.
.

 
Envole moi vers la Lune il est assez vain de vouloir atteindre la Lune par ce moyen.
En temps normal, la traînée de condensation s'échappant des réacteurs de l'avion apparaîtrait blanche,mais le vaste volume d'atmosphère séparant le photographe du soleil couchant diffuse la composante bleutée du spectre lumineux de notre étoile, si bien que la traînée de condensation n'est plus éclairée que par la partie rouge.
En arrière plan, la vaste Lune ne nous révèle qu'une mince partie de son anatomie car elle est presque dans l'alignement du Soleil et de la Terre.
Quelques minutes après cette photo, la nuit était bien installée, la Lune s'était couchée, l'avion était parti, et seules des milliers d'étoiles peuplaient le ciel.
03/02/2017 - 07:50
Connaissez-vous l'histoire fascinante de
ces femmes afro-américaines.

Elles ont permis d'envoyer les premiers astronautes de la NASA dans l'espace ?
Elles ont enfin la reconnaissance qu'elles méritent ! Elles s’appellent Katherine Johnson, Mary Jackson et Dorothy Vaughan et ont
largement contribué à l’envoi du premier astronaute de la NASA dans l’espace.
Le sous-titre du livre « The American Dream and the Untold Story of the Black Women Mathematicians Who Helped Win the Space Race » résume bien leurs parcours : «Le Rêve Américain et l’Histoire non racontée des femmes noires mathématiciennes qui ont aidé à gagner la conquête de l’espace ».

Non racontée car ces femmes sont restées dans l’ombre, non seulement parce qu’il s’agissait de femmes mais aussi parce qu’elles étaient afro-américaines. Et dans la société américaine des années 50 et 60, marquée notamment par la lutte des droits civils pour la communauté afro-américaine, l’accès à la reconnaissance pour ces femmes était très difficile.
Pourtant, si la NASA (qui était la NACA jusqu’en 1958, le Comité consultatif national pour l’aéronautique) a pu envoyer son premier astronaute dans l’espace, c’est bien grâce à ces trois femmes, entre autres. Katherine Johnson, Mary Jackson et Dorothy Vaughan étaient ce qu’on appelait des « calculatrices humaines », parmi une douzaine de femmes afro-américaines mathématiciennes travaillant pour l’agence. D’après Katherine Johnson elle-même, elles étaient des « ordinateurs portant des jupes ».

Formées à la fin des années 40 et dans les années 50 au Laboratoire de recherche de Langley (endroit bien connu pour abriter la CIA aujourd’hui), elles ont intégré le nouveau programme spatial de la NACA afin d’aider les États-Unis à gagner la conquête de l’espace face à l’URSS.

Les Soviétiques furent d’ailleurs les premiers à envoyer un homme dans l’espace avec Youri Gargarine en 1961. Pris de court, les Américains s’activent avec acharnement pour rattraper leur retard. Grâce à son expertise en géométrie analytique, Katherine Johnson fut la première femme à s’intégrer une équipe de recherches masculine : « Les barrières de race et de genre étaient toujours présentes, mais Katherine dit les avoir ignorées. Elle s’affirmait dans l’équipe, demandait à participer aux réunions où aucune femme n’avait encore été admise. Elle disait simplement aux gens qu’elle avait fait le travail et mérité sa place » expliquent les archives de la NASA.

Ainsi, elle a calculé les trajectoires du programme Mercury, qui lança notamment le premier vol orbital le 20 février 1962 avec le premier équipage d’astronautes mené par John Glenn. Ce vol boucla trois tours autour de la Terre. Plus tard, elle fut responsable également des calculs pour le lancement d’Apollo 11 en 1969, la fameuse mission qui enverra les premiers hommes sur la Lune. D’ailleurs, l’histoire nous dit que John Glenn, méfiant envers les ordinateurs, a insisté pour Katherine Johnson soit celle qui fasse des doubles vérifications sur lescalculs effectués.

Avant cela, Katherine Johnson avait eu une formation sous la houlette de Dorothy Vaughan dans la division
« West Area Computer », un groupe de recherches qui était uniquement composé de femmes afro-américaines.
Dansce groupe, il y avait également Mary Jackson, troisième « vedette » du film.
Mary Jackson s’est orientée vers le département de recherche sur la compressibilité, travaillant avec l’ingénieur Kazimierz Czarnecki sur la soufflerie supersonique. Elle devint la première femme noire ingénieure de la NASA en 1958, publiant les premiers résultats de ses recherches sur la soufflerie supersonique. Après 34 ans passés à la NASA, elle atteint le plus haut grade d’ingénieure au sein de l’agence. Jusqu’à sa retraite en 1985, elle travailla en tant que manager dans la formation des femmes et des personnes issues de minorités auprès du bureau d’égalité des chances de la NASA.

De son côté, Dorothy Vaughan s’est spécialisée, pour le reste de sa carrière, dans l’électronique, l’informatique et la programmation
Fortran, qui est un langage utilisé pour le calcul scientifique. Dorothy Vaughan est décédée en 2008 tandis que Mary Jackson s’est éteinte en 2005.

NASA

En novembre 2015, Barack Obama récompensait Katherine G. Johnson, âgée de 97 ans, avec la médaille présidentielle de la Liberté, considérée comme l’honneur civil le plus important des États-Unis. Non seulement, elles ont grandement contribué à la conquête des étoiles mais elles ont aussi permis de briser les barrières discriminatoires.
Aujourd’hui, leur histoire a été adaptée sur grand écran dans le film intitulé « Les Figures de l’Ombre », réalisé par Theodore Melfi. Katherine Johnson est interprétée par Taraji P. Henson (Empire), tandis que Dorothy Vaughan est incarnée par Octavia Spencer (La Couleur des Sentiments) et Mary Jackson par la chanteuse Janelle Monáe, actuellement au cinéma.
D'ailleurs, le film vient d'être récompensé en tant que meilleur film à la cérémonie des SAG (Screen Actors Guild) Awards 2017. De bon augure, car le film est aussi nommé dans la catégorie reine (Meilleur film) pour la prochaine cérémonie des Oscars.

03/02/2017 - 07:31
UN JOLI VILLAGE POLONAIS BIEN COLORE...

 Situé dans le sud-est de la Pologne, à seulement 90 minutes de Cracovie, le village de Zalipie magnifiquement lumineux et coloré est l'endroit idéalpour quiconque cherche une journée unique et mémorable.

 



 

 



















 

 



 




 

 

 

 


03/02/2017 - 04:53
3février:
Saint BLAISEde Sébaste
(en grec :????? ??????? Agios Vlasios, en arménien :????? ???? Sourp Vlas,
est un médecin et évêque(de Sébaste) martyrisé sous Licinius en Arménie en 316, par l'ordre d'Agricola, gouverneur de Cappadoce.
Il est considéré comme saint auxiliaire.
On croit selon la tradition que saint Blaise intercède dans les cas de maladies de gorge, surtout quand des arêtes s'y sont
enfoncées.

La première référence que nous avons de lui figure dans les écrits médicaux d'Aetius Amidenus, qui invoque d'ailleurs son aide
dans le traitement des objets enfoncés dans la gorge.

Au XIIe siècle, Jean Beleth indique que Blaise est invoqué pour les maux de dents et pour les maladies des animaux.

Blaise est le saint patron de la ville de Dubrovnik(où il est connu comme Sveti Vlaho) :
- on croit qu'il est apparu dans les airs en 971afin de prévenir les habitants d'une attaque imminente des Vénitiens.

En Russie, saint Vlassiy est le saint patron des troupeaux.
Fête :3 février en Occident,
peut-être le 11février en Orient.
Histoire D'après les Actes de saint Blaise, écrits en grec,

Blaise, qui avait étudié la philosophie dans sa jeunesse, était un
médecin à Sébaste en Arménie, sa ville natale, et il exerçait
son art avec une capacité extraordinaire, une grande bonne volonté
et de la piété.
Quand l'évêque de la ville mourut, l'acclamation de tout le peuple le désigna pour lui succéder.

Sa sainteté se manifestait par une foule de miracles :
- de partout aux environs, les gens venaient à lui pour faire soigner leur âme et leur corps ;
-les animaux sauvages eux-mêmes venaient en troupeaux pour recevoir sa bénédiction.

En 316, Agricola,gouverneur de Cappadoce et de Petite Arménie, arriva à Sébaste sur ordre de l'empereur
Licinius pour mettre à mort les chrétiens et il fit arrêter l'évêque.

Comme on le menait en prison, une mère mit à ses pieds son fils unique, qui était en train de mourir par étouffement d'une arête
qu'il avait avalée, et l'enfant fut immédiatement guéri.

Cependant le gouverneur, incapable de faire renoncer Blaise à sa foi,
le fit battre,
fit déchirer sa chair avec des peignes en fer et
le fit décapiter.

D'après La Légende dorée, après que Blaise fut désigné comme évêquede Sébaste et pour échapper aux persécutions de Dioclétien,le saint gagna une caverne où il vécut en ermite.
Assis à l'entrée d'une grotte, les oiseaux lui apportaient sa subsistance, et les animaux s'assemblaient autour de lui pour
recevoir sa bénédiction ou pour être guéri lorsqu'ils étaient
malades :

- on le voyait ainsi nourrir un renard,
caresser la tête d'un lion ou d'une panthère

Lors d'une partie de chasse, les soldats du gouverneur local tombèrent sur cette grotte, et virent la foule des animaux autour de
Blaise, mais ils n'en purent capturer aucun.

Aussi le gouverneur fit-il amener le saint sous bonne escorte.

En route, Blaise sauva un enfant mourant qui avait avalé une arête de poisson, et obtint d'un loup qu'il restituât un pourceau
qu'il avait ravi à une pauvre veuve.

Le gouverneur, ne pouvant obtenir de lui qu'il sacrifiât à ses dieux, le fit jeter en prison.

Là, la veuve lui apporta du pain et la tête de son pourceau,ainsi qu'une chandelle :

- ceci explique l'utilisation de chandelles dans le culte du saint.

Par la suite, le gouverneur le fit torturer à l'aide de peignes de fer qui lacéraient ses chairs, puis ordonna qu'on le jette dans
un étang.

Mais alors Blaise fit un signe de croix, et la surface de l'étang devint pour lui solide.

Le gouverneur le fit alors décapiter.

Lors de sa mort, le saint demanda à Dieu que quiconque l'invoquerait pour un mal de gorge ou une autre maladie fût exaucé,
et cela lui fut accordé.

Iconographie

Dans l'iconographie, on montre souvent saint Blaise avec les instruments de son martyre, les peignes en fer.
La ressemblance de
ces instruments de torture avec les peignes de laine a fait adopter
le saint comme patron des cardeurs de laine en particulier et du commerce de la laine en général.
Il peut aussi être représenté avec des bougies car elles lui furent
apportées lorsqu'il était en prison.
De telles chandelles sont utilisées pour la bénédiction des gorges pendant le jour de sa fête, qui tombe dans l'Église Occidentale le 3 février et dans l'Église orientale le 11février.
On tenait une bougie devant la gorge et on prononçait les mots suivants Per intercessionem Sancti Blasii liberet te Deusa malo gutteris et a quovis alio malo in nomine Patris et Filii et Spiritus Sancti
[Par l'intercession de saint Blaise que Dieu te libère de ce mal de gorge et de tout autre mal au nom du Père et du Fils et du Saint Esprit].

Traditions locales
On raconte qu'en 1298 le saint fit apparaître des flammes imaginaires au-dessus de la ville de Fiuggi,au moment même où celle-ci était sur le point d'être assiégée par les troupes pontificales.
La ville, qui, à l'époque s'appelait Anticoli di Campagna, était
un fief des Colonna qui à leur tour étaient en guerre contre la noble famille romaine des Caetani.
L'intention des Caetani était d'attaquer le pays de deux côtés :
par le bas en descendant du château de Monte Porciano et par le haut
en partant de Torre Caetani ; pour exécuter leur plan ils
divisèrent leurs forces.
C'est à ce moment, raconte-t-on, que le
saint fit apparaître au-dessus de la ville des flammes imaginaires ;
les troupes ennemies, qui se préparaient maintenant à l'attaque,
crurent avoir été précédées par des forces alliées.
Elles s'en
allèrent donc et revinrent chez elles.
Ayant appris le fait le lendemain, la population choisit comme patron pour la ville le saint du jour, saint Blaise précisément.
En souvenir de cet événement,
il subsiste dans le pays une ancienne tradition qui consiste à
brûler de grandes piles de bois de forme pyramidale, appelées
stuzze, qui doivent rappeler les flammes que le saint fit apparaître au-dessus de la ville.
Cette manifestation a lieu le soir
du 2 février de chaque année à l'endroit le plus élevé de la ville, devant la
mairie.
Le 3 février, fête du saint, il est de tradition en Italie septentrionale de manger un morceau de panettone conservé depuis Noël, dans le but de protéger la gorge de tout mal.

Le saint est également fêté dans la commune de Saint-Blaise en Suisse romande.
Chaque année une messe lui est dédiée le 3 février avec des chants en patois dans la petite chapelleSaint-Blaise à Queyssac-les-Vignes en Corrèze.
Saint Blaise, réputé pour soigner les maux de gorge, est vénéré dans divers lieux de Normandie ou d'Alsace (comme Blodelsheim, où le saint est le patron du village) et où la coutume veut que l'on allume deux cierges bénits croisés sur la gorge du fidèle qui prie pour sa guérison.

À Metz, en Moselle,en l'église Saint-Eucaire a lieu tous les 3 février un pèlerinage traditionnel et populaire qui rassemble plusieurs milliers de fidèles, qui viennent faire bénir des petits pains briochés garnis de picots évoquant le martyre du saint.
Ces
petits pains bénits sont réputés guérir ou protéger des maux de
gorge.
À noter que les reliques de saint Blaise reposent dans
l'église.

Culte
Son culte s'est étendu en Europe aux XIe et XIIe siècles.
Effectivement, le concile d'Oxford de 1222 a défendu tout travail le jour de sa fête.
Il est vénéré comme un des Quatorze saints auxiliateurs, c'est-à-dire qu'il est regardé
comme particulièrement secourable, soit que son intercession auprès
de Dieu soit réellement plus efficace, soit parce qu'il est plus
accessible aux prières, en particulier dans les situations d'urgence.
Il a donné son nom à l'Ordre arménien de Saint-Blaise
et à beaucoup d'églises.

Italie
En Italie il est connu sous le nom de San Biagio et est le patron de plus de 120 communes.

Croatie
Sous le nom de Sveti Vlaho ou Sveti Blaž , il est lepatron de plusieurs communes dont Dubrovnik.

Royaume-Uni
En Cornouailles, le village de saint Blazey (en) a été nommé d'après lui et l'église de la paroisse consacrée à saint Blaise.

En Angleterre,
aux XVIIIe et XIXe siècles, saint Blaise fut adopté comme protecteur des
grandes parades données par les travailleurs de la laine
particulièrement dans  l'Essex, le Yorkshire, le Wiltshire et la région de Norwich.
L'enthousiasme populaire pour ce saint s'explique par la conviction
que Blaise avait apporté en Angleterre la prospérité (que
symbolise le Woolsack) en apprenant aux Anglais à peigner la laine.

Selon la tradition anglaise telle que la rapportent les feuillets imprimés lors de ces festivités, Blaise était venu de Jersey.
Jersey était d'ailleurs un centre d'exportation de marchandises en laine
(comme le témoigne le nom de jersey pour un vêtement de laine).
-- Pourtant, cette tradition est probablement le résultat de confusion
avec un saint différent, saint Blaise de Césarée (Césarée étant
aussi le nom latin de Jersey).

Il existe une église dédiée à saint Blaise dans le hameau deHaccombe dans le Devon,  près de Newton Abbot, et un autre à Milton près d'Abingdon dans le Comté Royal du Berkshire.
C'est une des plus petites églises du pays ; elle se trouve à
côté de la maison Haccombe qui est la maison familiale de la
famille Carew, les descendants du capitaine de la MaryRose au moment de son naufrage.
Un fait curieux associé àcette église est que
son curé porte le titre d' archiprêtre.
Selon les Popular Antiquities de Brand (1813),dans certaines régions de la campagne anglaise c'était une habitude
d'allumer des feux dans les jardins pour la fête de la Saint-Blaise,
le 3 février – coutume apparemment inspirée par la sonorité du
mot blaze (incendie en anglais).

Allemagne
Il a donné son nom à l'ancienne abbaye de Sankt Blasen en Forêt-Noire.

Espagne
Dans les pays de langue espagnole, on le connaît sous le nom de
san Blas et il a donné son nom à de nombreux endroits.

France
Saint Blaise est le patron de Pézenas qui, en sa collégiale Saint-Jean, conserve certaines de ses reliques.
Chaque année il est fêté le premier week-end de février.

Le culte de Saint Blaise est aussi pratiqué tous les ans en février dans le village de Thoard, dans les Alpes-de-Haute-Provence dont il est le saint patron. Statue du XVIIIe siècle dans l'église.

Le culte était très actif autour de  Belin en Gironde.
Début décembre 1875, fin février 1876, l'église aurait offert
une statue à saint Blaise pour arrêter une épidémie de
diphtérie.
À Belhade, on bénissait le bétail au nom de saint Blaise encore au début du XXe siècle,
mais le 26 juillet , date de la patronne de l'église et de la source de la commune : la sainte Anne.
À Parentis-en-Born, on bénissait le bétail le jour de la Saint-Blaise au moins encore en 1866.

Il y a plus de 150 références toponymiques à saint Blaise
en France

Suisse
Dans le canton des Grisons, en Basse-Engadine,
le culte de saint Blaise a été pratiqué avant que la région ne
passe à la Réforme au XVe siècle.
Son nom en romanche est San Plasch.
L'église paroissiale réformée de Tschlin porte par exemple toujours son nom à l'heure actuelle :
Baselgia da San Plasch ou Kirche San Plasch.

02/02/2017 - 15:18
Top 10 des clichés rigolos sur la Bretagne ou les Bretons !


RÉGION  DE VACANCES PRIVILÉGIÉE Pour un bon nombre d’entres-nous, la BRETAGNE ne va pas sans charrier un certain nombre de clichés dans son sillage. Mauvais temps, alcool, bigouden, etc., les clichés ont la vie dure…
 Ce sont des Bretons que nous allons parler aujourd’hui ! 

 
1)  En Bretagne, il pleut tout le temps…
Allons, allons, il serait temps de battre en brèche les clichés les plus éculés. Il ne pleut pas tout le temps en BRETAGNE;  disons seulement qu’il ne fait pas beau souvent…  Sachez simplement que la saison des pluies commence début septembre pour se terminer vers la fin août. Et puis si les Bretons arborent fièrement leur ciré jaune en plein été, c’est simplement que ça leur va bien au teint…
Vous noterez que sur cette photo il ne pleut pas ! Comme quoi… La route est juste un peu humide ! 

2)  Tous les Bretons sont alcooliques
Là encore, une méchante réputation semble leur coller à la peau. Sachez que les Bretons ne sont pas plus portés sur la boisson que leurs voisins. Seulement pour un breton, ce n’est pas la main qui tremble, mais le verre !
 
3)  Toutes les Bretonnes portent une bigouden
C’est vrai ! Mais ça revient à la mode…
A la mode on vous dit… 

4)  En Bretagne on ne boit que du cidre
Et le chouchen alors ?


 5)  Les Bretons se nourrissent de crêpes et de beurre salé
A moins qu’il ne s’agisse d’un malentendu ? Peut-être sont-ils beurrés comme des crêpes

 
6)  Tous les Bretons s’appellent Loïc et Gaëlle
Rien de plus faux : il y en a  également qui s’appellent Galaad et Guénaëlle
 
7)  De mémoire d’homme, on n’a jamais vu personne se baigner dans La Manche
C’est faux ! On raconte que jadis, en des temps reculés, on aurait bien vu quelqu’un s’y baigner (mais certains prétendent que ce n’est qu’une légende bretonne, ou NORMANDE , allez savoir…)
  
8)  La Bretagne est le territoire des punks à chien
C’est vrai ! Mais il y a une bonne raison : c’est uniquement parce qu’ils sont copains avec les druides qui cueillent du gui dans la forêt de Brocéliande…
 
9)  Tous les Bretons jouent du biniou
Ah  Non ! Parfois, après une soirée bien arrosée, ils soufflent dans des bouteilles de bière pour faire un bruit rigolo…

  
10)  Les Bretons sont très fiers de leurs menhirs…Mais c’est vrai qu’ils sont beaux…

 
En espérant que ce petit top vous aira aidé à vous débarrasser d’un certain nombre de clichés  Et vive la BRETAGNE  !
02/02/2017 - 11:09
Visite de l'École St Joseph en 2017 (Dakota)

Cher Monsieur Fondin (mayyan), 
À l’occasion du 41è Powwow annuel de ’École indienne St Joseph, l’association St Joseph du Dakota propose aux donateurs français de se joindre à un fabuleux un voyage dans le Dakota du Sud, du dimanche 10 au dimanche 17 septembre 2017
Lors de ce voyage, une visite guidée vous permettra de découvrir les Grandes Plaines, d’apprécier la visite des incroyables monuments historiques amérindiens et d’avoir la merveilleuse occasion de visiter le campus avec les maisons, l'école, le musée Akta Lakota. Vous aurez aussi la chance de rencontrer le Père Kluckman, les enfants ainsi que le personnel de l'École indienne St. Joseph à Chamberlain. Par ailleurs, les donateurs intéressés pourront prendre part à une visite en bus à travers une réserve amérindienne.
Dernier point mais pas le moindre, vous aurez le plaisir de participer au powwow qui aura lieu sur le campus. Cet événement traditionnel est unévénement annuel que tous les enfants Sioux lakota de l’École St Josephattendent avec impatience.

Pour votre information : les places sont limitées à un petit nombre de participants ! Si vous êtes intéressés, n'attendez pas et contactez-nous le plus vite possible en téléphonant au 01 78 42 37 93 ou écrivez à info@stjosephdudakota.fr.



18 de nos élèves lakotas ont obtenu leur diplôme de collège avec succès et l’ont célébré avec une cérémonie à cet égard à l’école indienne St Joseph.

https://www.stjosephdudakota.fr/?utm_source=E1702SJF&utm_medium=email&utm_campaign=Donor-tour

Il est toujours possible de faire un don par chèque.
02/02/2017 - 10:30
Gorge de la Partnach, Bavière, Allemagne















Cette curiosité ne se trouve ni en Amérique du Nord, ni en Scandinavie mais chez notre voisin allemand ! Située dans l’arrondissement de Garmisch-Partenkirchen en Bavière, la gorge de la Partnach mesure 700 mètres de long pour une profondeur de 80 mètres. Ce paysage vertigineux a été dessiné par un affluent du Danube, la Partnach.
Pendant des milliers d’années, il a creusé son chemin dans les couches calcaires du massif de Wetterstein. Désignée monument naturel en 1912, cette gorge se visite toute l’année. Mais c’est véritablement en hiver que la magie des lieux se fait le plus sentir… même si cela veut dire s’habiller très chaudement avant de l’explorer !

02/02/2017 - 07:32
LE BALISAGE EN ARBRES DES SENTIERS DES INDIENS...

Ces arbres qui semblent avoir poussés étrangement n’ont pas été déformés par la nature mais par l’Homme, plus précisément par les Indiens d’Amérique qui choisissaient de jeunes arbres d’une espèce souple et solide et leur faisaient prendre une forme spécifique au fur et à mesurede sa croissance.
Ils y parvenaient en plantant un pieux dans le sol auquel ils attachaient l’arbre plié jusqu’à ce qu’il forme un arc horizontal au bout duquel ils laissaient une seule nouvelle branche pousser.
Chaque tribu utilisait une variation de cette technique, ce qui donnait une forme qui leur était spécifique.
Il existe des milliers de ces arbres partout en Amérique du Nord bien que beaucoup soient morts ou aient été détruits.
Ensembles, ces arbre-balises créaient un vrai système de navigation qui permettait aux Amérindiens de se repérer lors de leurs déplacements et lorsqu’ils partaient chasser.
Après avoir été oubliés de nombreux groupes essaient aujourd’hui de les cataloguer, malheureusement il est parfois
arrivé que des erreurs aient été faites et que des arbres déformés naturellement aient été comptés dans les arbres d’amérindiens ce qui a conduit certains à penser que tout le système n’était qu’une invention.













 


02/02/2017 - 07:26
Passer sous les fourches caudines

Etre contraint d’accepter des conditions humiliantes ou ruineuses
 
Cette expression tire son origine d’une célèbre bataille qui vit la défaite des Romains en 321 avant J.-C., sous les consuls Veturius Calvinus et Postumius Albinus.
Rome avait vaincu la plupart des nations voisines ; mais dès qu’elle voulut étendre sa domination dans la partie méridionale de l’Italie, elle rencontra les Samnites, peuple aux mœurs rudes et belliqueuses.
C’étaient, de part et d’autre, les mêmes armes, la même discipline, la même habitude des combats.
D’un côté, l’ambition et la valeur romaines ; de l’autre, le patriotisme et l’infatigable énergie des Samnites allaient donner à cette lutte un caractère d’acharnement incroyable.
Voici l’épisode le plus célèbre de cette guerre, qui devait se terminer par la conquête du Samnium (région montagneuse d’Italie centrale).
Les hostilités venaient de commencer ; les Samnites étaient campés près de Caudium (à l’emplacement actuel de Montesarchio, en Campanie), au milieudes montagnes. Pontius, leur général, résolut d’attirer, par un faux avis, l’armée romaine dans un défilé d’où il lui serait impossible de s’échapper.
Aussitôt dix soldats samnites, déguisés en bergers, s’approchent des avant-postes ennemis et répandent le bruit que les Samnites assiègent Luceria, ville alliée des Romains.
Les consuls s’empressent de voler à sa défense, en choisissant la route la plus dangereuse, mais la plus courte ; défilé profond, étroit et couvert de forêts.
 
 
L’armée romaine passant sous les fourches caudines
 
C’était ce qu’avait prévu le général des Samnites.
A peine les Romains se sont-ils engagés dans ce chemin périlleux, qu’ils aperçoivent les hauteurs couvertes d’ennemis.
Il fallait mourir ou se rendre, car les issues étaient fermées.
 Le père de Pontius, Herennius, vieillard rempli d’expérience, conseillait à son fils de renvoyer tous les Romains sans rançon pour s’en faire des amis, ou de les exterminer jusqu’au dernier pour porter un coup mortel à la république.
Le général samnite, n’écoutant que son désir d’humilier l’orgueil romain, les obligea à se rendre à discrétion, et fit passer toute l’armée sous un joug formé de deux fourches piquées en terre et surmontées d’une troisième.
Tous les soldats, les consuls en tête, passèrent en frémissant sous cet instrument d’opprobre, après avoir déposé leurs armes.
Le sénat refusa de ratifier des engagements imposés dans des conditions sihumiliantes ; il fallut combattre de nouveau, et de sanglantes défaitespunirent les Samnites de leur imprudente confiance dans la foi romaine.

Depuis cette bataille dite des Fourches Caudines, l’expression passer sous les fourches caudines est entrée dans la langue, pour caractériser toute concession onéreuse ou humiliante arrachée aux vaincus.
 
01/02/2017 - 19:28